
Dans un communiqué publié ce vendredi, l’institution dénonce une situation devenue, selon elle, critique pour l’exercice des soins sur certains territoires.
L’Ordre réagit notamment à l’agression d’une infirmière à Vénissieux mi-novembre que LyonMag avait révélé. Il regrette que les faits y soient qualifiés de simple « altercation » et rapportés au conditionnel par le Progrès, ce qui, selon lui, minimise la gravité des violences subies par les soignants sur le terrain.
Face à cette situation, l’Ordre infirmier indique avoir sollicité un rendez-vous avec la maire de Vénissieux, Michèle Picard, ou son chef de cabinet, afin d’échanger sur les dispositifs de prévention et de protection existants ou à mettre en place. À ce jour, aucune réponse ne lui aurait été apportée.
Le communiqué dresse un bilan alarmant des faits récents : un infirmier poignardé, une infirmière violemment agressée et aujourd’hui lourdement handicapée, une autre contrainte de cesser son activité après la dégradation complète de son véhicule, des équipes du SAMU agressées, ainsi que des incivilités quotidiennes lors d’interventions à domicile, parfois en lien avec des réseaux de trafic de drogue…
Selon l’Ordre, ces violences rendent certains secteurs « trop dangereux » pour les professionnels de santé et menacent la continuité des soins. L’institution demande une rencontre urgente avec la municipalité, la mise en place de mesures de protection et de prévention, ainsi qu’un soutien institutionnel renforcé pour les soignants victimes d’agressions. Elle se dit prête à travailler avec les élus locaux pour élaborer des réponses « concrètes et efficaces ».
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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