
Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) prévoit de déployer une délégation mixte composée de quelques députés élus du Nord-Kivu et de membres du gouvernement dans l’Est du pays pour fournir une aide humanitaire aux victimes des atrocités causées par les attaques rwandaises, menées par le biais du M23, dans plusieurs territoires de cette région. Cette décision a été prise lors d’une réunion qui s’est tenue ce mardi 27 février au cabinet de travail de Jean-Michel Sama Lukonde, chef démissionnaire du gouvernement congolais, à Kinshasa, en présence du caucus des députés du Nord-Kivu de la nouvelle législature.
« Nous avons reçu l’appel à l’aide de nos compatriotes du Nord-Kivu. Suite à cela, le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, a instruit le Premier Ministre et le ministre des Finances de trouver rapidement une solution à cette situation. Dans les heures à venir, nous nous rendrons à Goma avec une délégation conjointe afin de fournir un soulagement à cette population en détresse », a déclaré Modeste Mutinga, ministre chargé des affaires sociales et actions humanitaires, participant à la réunion.
Jeannette Kavira Mapera, présidente du caucus des députés du Nord-Kivu, a également souligné l’urgence de cette action gouvernementale lors d’une déclaration à la presse.
« Nous sommes venus rencontrer le Premier Ministre concernant le drame humanitaire qui sévit à Goma, Beni, Lubero, Butembo, et dans tout le Nord-Kivu. Il est impératif que le gouvernement de la République intervienne rapidement pour aider les populations qui fuient Masisi, Rutshuru, et Beni. Ce drame humanitaire nécessite une intervention rapide », a-t-elle expliqué.
Elle a ajouté que cette délégation, composée notamment de députés nationaux et de membres du gouvernement, parcourra tous les recoins de la province, en commençant par la ville de Goma, qui compte le plus grand nombre de réfugiés de guerre actuellement.
Par ailleurs, le conflit dans l’Est entre l’armée congolaise et le M23, soutenu par le Rwanda, a été évoqué ce même mardi à Luanda lors d’une rencontre entre Félix Tshisekedi, président de la RDC, et Joao Lourenço, président de l’Angola. Selon la presse du ministre Tete Antonio, chargé des affaires étrangères en Angola, Félix Tshisekedi aurait accepté de rencontrer Paul Kagame, président rwandais, le pays agresseur.
Suite à l’échec des discussions de la tripartite en marge du 37ème sommet ordinaire de l’Union africaine les 17 et 18 février derniers, Félix Tshisekedi a exprimé son souhait de discuter directement avec Kigali plutôt qu’avec le M23. « Je veux des discussions. Mais avec le Rwanda. Le Rwanda doit m’expliquer pourquoi il s’acharne, massacre mes compatriotes et pille nos ressources naturelles. Je ne veux pas négocier avec cette coquille vide qu’est le M23 », a-t-il déclaré devant la presse jeudi dernier.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
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