Nantes : le QG de campagne du candidat LR théâtre d’une «violente agression», trois plaintes déposées

, Nantes : le QG de campagne du candidat LR théâtre d’une «violente agression», trois plaintes déposées

Selon les plaignants, un individu venu discuter dans le local se serait énervé en apprenant le nom du parti politique auquel appartient Foulques Chombart de Lauwe. le suspect a été placé en garde à vue.

Depuis lundi, à Nantes, les militants de l’équipe de Foulques Chombart de Lauwe ne restent plus seuls dans le local de campagne du candidat de la droite et du centre. Et pour cause : aux alentours de 17h15, un incident s’est produit dans ce lieu ouvert au public, où un individu se serait énervé. «Nos militants ont subi une violente agression au QG de la campagne cet après-midi», a communiqué lundi soir la tête de liste aux municipales, dans un message éphémère publié sur les réseaux sociaux. Sur les quatre militants assistant à la scène, trois ont porté plainte. Aucun n’a été blessé mais l’une d’elles était encore très choquée le lendemain des faits.

Le suspect a été placé en garde à vue au commissariat central de Nantes, a appris Le Figaro de sources policières concordantes. Selon l’un des plaignants, l’agresseur présumé est rentré dans le local avec des bâtons de marche. Il s’exprimait correctement au début. Après avoir évoqué la Libye puis les bijoux volés du Louvre, le ton est monté lorsqu’il a compris que le candidat Foulques Chombart de Lauwe représentait le parti LR.

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Il s’empare du présentoir

«Il a pété un câble. Il a pris un présentoir qu’il a jeté sur une personne», témoigne le jeune plaignant. Deux militants ont alors tenté de le raisonner, essuyant au passage des coups. Ils l’ont fait sortir pour éviter qu’il ne s’emporte encore plus, et se sont vus traiter d’«assassins» selon leur version. L’homme a finalement été stoppé par des policiers municipaux qui patrouillaient sur le marché de Noël quelques mètres plus loin. L’interpellé leur a livré une version différente. Ce mardi matin, il se trouvait toujours en garde à vue.

«C’était assez incohérent mais tout de suite violent. C’est important de ne pas laisser passer», explique Foulques Chombart de Lauwe, joint par téléphone. Avec un local ouvert presque tous les jours, «la démocratie se fabrique comme ça. C’est embêtant d’être obligé de cadenasser», abonde celui qui raconte avoir été appelé par Johanna Rolland, maire de Nantes candidate à sa succession, après cet événement. «Heureusement, il n’y a rien de grave. C’est du temps perdu pour la police et cela m’inquiète pour mes équipes», poursuit le candidat encarté chez LR. D’autant que l’une des chargées de mission, présente régulièrement dans le local, commence à sentir une hostilité croissante et craint que l’auteur ne revienne se venger comme il l’a évoqué lundi.

«Ma permanence dans le centre-ville, c’est le reflet de la société», nuance Foulques Chombart de Lauwe. Se comparant aux restaurateurs du secteur, il sait que son local peut être exposé à la mendicité agressive ou à des personnes ayant des problèmes de santé mentale. « Si on rajoute la violence politique, on ne va pas s’en sortir», observe-t-il. Les motivations de l’auteur auditionné restent floues pour l’heure.

Selon les plaignants, l’agresseur présumé s’est emparé du présentoir situé à gauche. Il l’aurait jeté sur un militant. LT/Le Figaro

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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