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Des dizaines d’enfants intoxiqués à la piscine
#NÎMES Ce mardi 2 décembre, une intoxication au chlore a conduit le préfet du Gard, à déclencher le plan d’organisation de la réponse de sécurité civile (Orsec) nombreuses victimes (Novi). « Une émanation de chlore a incommodé 78 personnes, dont trois classes des écoles de Bernis, Bézouce et Saint-Gervasy », précise le préfet du Gard.
Une intoxication qui pourrait être, selon le responsable du site, lié au dépotage du chlore, c’est-à-dire à la livraison et qui se traduit par une irritation, pouvant provoquer de la toux ou des crises d’asthme.
« Au total, douze personnes ont été prises en charge par le poste médical avancé et trois personnes, dont deux enfants de 6 et 10 ans, ont été évacuées vers le CHU Carémeau pour des examens de contrôle. Mais les nouvelles sont plutôt favorables », souligne Hélène Robert, directrice des secours médicaux du Samu.
Quant aux 66 personnes restantes (dont 58 enfants), ils sont indemnes. L’intervention a pris fin peu lorsque les secours – 70 sapeurs pompiers –, ont pu écarter tout risque toxique sur place. Le temps des analyses, la piscine reste fermée. Une enquête a été ouverte.
Le maire a disparu
#P.-O. Comme le rapporte Le Parisien confirmant une information de l’Indépendant, le maire de Formiguères est parti à Tahiti début juillet. Depuis, personne n’a de nouvelles. « Je pensais que Philippe Petitqueux partait seulement quelques semaines, mais non. Il serait parti monter une activité d’accrobranche », confie Serge Vaills, premier adjoint. « De notre côté, on se débrouille, mais des dossiers sont bloqués ».
Outre ces problèmes administratifs pour le village, le maire continuerait de toucher ses indemnités. « Cela représente 1 000 euros par mois environ. Le préfet vient toutefois de nous indiquer que nous pouvons cesser de la verser. Ce sera voté lors du conseil municipal de lundi prochain et cette somme servira à financer quelque chose pour la commune ».
Le chiffre du jour : 8
#MONTPELLIER C’est en degré, la température relevée dans un dortoir de la crèche People and Baby selon un père de famille qui a obtenu le témoignage de professionnels. « Pendant les pannes de chaudière, le lavage des bébés était réalisé à l’eau froide » ajoute-t-il.
Professionnels et parents dénoncent « une panne persistante de la chaufferie depuis trois ans ». La crèche, située dans le quartier Ovalie, a été fermée du jour au lendemain. « Nous avons été mis devant le fait accompli, sans possibilité de prise en charge », témoigne un parent. L’entreprise répond que cette fermeture a été décidée« pour le bien-être des enfants ».
Une préfète arrive
#HÉRAULT Chantal Mauchet, 61 ans, a été nommée préfète de l’Hérault mardi 2 décembre en conseil des ministres, devenant la première femme à exercer cette fonction dans le département. Elle va succéder à François-Xavier Lauch, qui était à ce poste depuis le 9 octobre 2023.
Quant à ce dernier, il prendra la direction de la préfecture du Pas-de-Calais. L’ancienne élève de l’École nationale d’administration (ENA) a précédemment été préfète de l’Ariège (2018-2020), de Tarn-et-Garonne (2020-2023) et de l’Ain (2023-2025).
Elle revient en Occitanie après y avoir déjà passé cinq ans. Originaire du Limousin et de Guéret, Chantal Mauchet est également passée par l’IEP Paris, avant d’être sous-préfète en Haute-Saône (de 2005 à 2007) et en Ille-et-Vilaine (de 2007 à 2009), puis adjointe au préfet d’Île-de-France (de 2009 à 2013). Elle a occupé des fonctions au sein de la direction des services administratifs et financiers du Premier ministre.
Les premiers mots de Vincent Bastide après son agression
#NÎMES Après la violente agression et le home-jacking dont il a été victime le 24 novembre dernier, Vincent Bastide, le PDG de Bastide Médical a accordé une interview à Midi Libre.
Déterminé et tourné vers l’avenir, il reste sous le choc. « Mon état de santé reste dans ma sphère privée. Mais vous dire que je vais bien serait évidemment un peu hypocrite de ma part, et ce n’est pas dans mes habitudes. Cependant, dire que je suis en incapacité d’assumer mes fonctions et de gérer mes missions, ce n’est pas le cas. Preuve en est, je suis revenu travailler aujourd’hui (ce mardi 2 décembre) et je l’ai déjà fait dès hier. Si je ne suis pas revenu avant, c’était pour des raisons plus médicales que purement psychologiques ou de capacité à pouvoir le faire. » Le patron a participé, dès le surlendemain des événements au CSE programmé de longue date « pour rassurer les collaborateurs ».
Concernant l’enquête, il est resté discret. « Je ne veux pas la compromettre. Là encore, tout cela correspond à la sphère privée. »
Vincent Bastide a largement apprécié les soutiens qu’il a reçus et en tire une force. « Face à cette sombre et triste expérience, il en résulte un élan de soutien que je n’ai jamais connu. Je voulais aussi remercier les pouvoirs publics. Les collaborateurs dans l’entreprise ont été très émus et se sont manifestés également à mon encontre. Et ça fait partie des éléments qui me motivent et me donnent un ressort assez important pour tout simplement réagir avec détermination. »
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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