
Vendredi 21 novembre 2025, un dogue argentin est en divagation dans la tranquille bourgade de Roézé-sur-Sarthe, à proximité de La Suze-sur-Sarthe. Le maire adjoint intervient et se rend chez le propriétaire de l’animal pour lui rappeler que les divagations de chiens – a fortiori d’un chien de ce type – sont interdites et constituent un danger pour les habitants.
Il agresse le maire adjoint de cette commune en Sarthe
À son arrivée, l’élu est agressé physiquement par le propriétaire de l’animal. L’intervention des gendarmes ne calme pas ce dernier, qui s’en prend aux militaires en les insultant et en leur crachant dessus. Il continue durant le transport et se frappe la tête contre la vitre du véhicule des gendarmes. Conduit à l’hôpital, l’homme, alcoolisé, s’en prend également au personnel soignant.
À lire aussi
Devant le tribunal, le prévenu – un homme grand, mince, aux cheveux bruns noués en queue-de-cheval, vêtu d’un pull gris et d’un pantalon noir – a reconnu les faits qui lui sont reprochés : « Je suis d’accord avec ce qui s’est passé ». Déjà condamné pour des faits similaires, le prévenu, dont le casier judiciaire comporte dix mentions, a tenté de se justifier : « Je ne savais pas que c’était un élu. »
« On n’agresse pas un élu de la République »
« Monsieur a franchi une ligne rouge ! On n’agresse pas un élu de la République », a tonné le procureur avant d’ajouter : « Ce n’est pas admissible de laisser ce monsieur continuer dans cette voie. »
Il a requis une peine mixte de vingt mois de prison, dont dix mois avec sursis probatoire pendant deux ans, et dix mois de prison ferme sous bracelet électronique.
À lire aussi
Intervenant en défense, Me Nicolas Bouthière a souligné la nécessité pour son client de suivre des soins et a demandé une peine adaptée.
Le prévenu a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, assortis d’une obligation de soins.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
