, Quand Joe Biden traite Vladimir Poutine de « fils de p… cinglé

Quand Joe Biden traite Vladimir Poutine de « fils de p… cinglé

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« Crazy SOB. » Lors d’une rencontre à San Francisco, le mercredi 21 février, Joe Biden a traité son homologue russe, Vladimir Poutine, de « fils de p… cinglé ». Prononcée lors d’un discours devant des donateurs du Parti démocrate, l’insulte a été captée par quelques journalistes présents sur place, mais n’a pas été filmée.

« La menace existentielle, c’est le changement climatique. Il y a bien ce fils de p… cinglé qu’est Poutine, et d’autres, et il faut toujours s’inquiéter d’une guerre nucléaire, mais la menace existentielle pour l’humanité, c’est le changement climatique », a lancé le président démocrate de 81 ans, candidat à un second mandat, lors d’un bref discours auquel assistait un petit groupe de journalistes. Le porte-parole du Kremlin a jugé « honteux » les propos du président américain. « C’est une immense honte pour […] les États-Unis. Si le président d’un tel pays utilise un tel lexique, c’est forcément honteux », a déclaré Dmitri Peskov.

« SOB »

En anglais, Joe Biden a utilisé les trois lettres « SOB », un raccourci pour « son of a bitch », insulte traduisible en français par « fils de pute », « salopard » ou « connard ». Il s’en est pris par ailleurs à l’ancien président Donald Trump, qui sera selon toute probabilité son adversaire en novembre, et à sa réaction à la mort en prison d’Alexeï Navalny.

Le républicain a assimilé ses problèmes avec la justice américaine à des persécutions politiques et a comparé son sort à celui de l’opposant russe. « Si j’avais dit une chose pareille devant vous il y a 10 ou 15 ans, vous auriez tous pensé qu’il fallait m’interner de force », a dit Joe Biden.

« Grossier », juge Poutine

Le Kremlin a réagi, via son porte-parole. « C’est une immense honte pour […] les États-Unis. Si le président d’un tel pays utilise un tel lexique, c’est forcément honteux », a déclaré Dmitri Peskov, dans une vidéo diffusée jeudi matin par un journaliste de la télévision publique russe.

À LIRE AUSSI Joe Biden, un président en temps de guerre« Des déclarations aussi malpolies ne sont pas en mesure de blesser le dirigeant d’un autre État, a fortiori le président Poutine », a-t-il également déclaré. « Il est clair que M. Biden, au profit d’intérêts politiques nationaux, affiche un comportement dans le style d’un cow-boy hollywoodien. Il voudrait que ce soit le cas. Je ne pense pas que ce soit possible. »

Le principal concerné a préféré ironiser, estimant qu’il s’agissait d’une réaction appropriée de Joe Biden après que le président russe l’eut jugé préférable pour la Russie à Donald Trump. C’est « grossier oui », a dit Vladimir Poutine à un journaliste de la télévision russe, avant d’ajouter que Joe Biden n’allait « pas me dire, “Volodia (diminutif en russe de Vladimir), bravo, merci, tu m’as beaucoup aidé” ».

Le juron facile

Le président américain avait déjà, dans le passé, traité son homologue russe de « boucher » et de « criminel de guerre ». Il a promis d’annoncer vendredi des sanctions « majeures » contre la Russie en réponse à la mort d’Alexeï Navalny.

Joe Biden, qui a la réputation d’avoir le juron facile en privé, avait lancé la même insulte de « son of a bitch » à un journaliste de Fox News, la chaîne préférée des conservateurs, en janvier 2022, alors qu’il pensait son micro éteint. L’AFP avait alors traduit l’expression par « espèce de connard ».


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