, « Je n’ai pas signé, en tant que maire, pour subir ça » : agressé par des squatteurs, un élu dénonce des menaces de mort

« Je n’ai pas signé, en tant que maire, pour subir ça » : agressé par des squatteurs, un élu dénonce des menaces de mort

, « Je n’ai pas signé, en tant que maire, pour subir ça » : agressé par des squatteurs, un élu dénonce des menaces de mort

l’essentiel Le maire d’un village du Nord a été menacé de mort par des squatteurs occupant un logement social. Il n’exclut pas de démissionner.

Ce genre de fait est malheureusement de moins en moins rare… Un maire a été agressé dans le Nord cette semaine. Jacques Montois, maire du village d’Hantay prenait des photos près d’un logement squatté lorsqu’il a été agressé verbalement par les personnes vivant sur place. Selon BFMTV, l’élu a porté plainte et songe à quitter ses fonctions.

« Je n’hésiterai pas à démissionner »

Les individus squattant un logement social ont menacé de mort le maire et de viol à l’encontre de son épouse. « Je n’ai pas signé, en tant que maire, pour pouvoir subir ça », a confié Jacques Montois. « Je remets en cause le fait d’être maire et je n’hésiterai pas à démissionner parce que je ne mets pas en danger ma famille. Ce n’est pas possible », déclare-t-il.

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Une des personnes visées par la plainte a contesté la version du maire en portant plainte à son tour. Il l’accuse de lui avoir mis une gifle. Une enquête est en cours pour déterminer le déroulé des faits. Un rassemblement est organisé ce dimanche en soutien à Jacques Montois.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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