
« Cette réforme est nécessaire (…). Le problème avec notre système par répartition, c’est que les actifs paient pour les retraités (…). Il y a de plus en plus de retraités et de moins en moins d’actifs. Donc l’idée toute simple, c’est de dire que dans ce cas-là, il faut travailler un peu plus », a-t-il justifié. Avant de poursuivre « mais on n’est pas sourds, on n’est pas autistes : on voit bien qu’elle passe mal, cette réforme ».
Ses propos ont provoqué un tollé, sur les réseaux sociaux et notamment auprès d’associations et de responsables politiques. « Ce serait bien effectivement que le ministre des Solidarités évite d’utiliser le terme ‘autiste’ à tort et à travers », a réagi le Collectif Handicaps. L’élu écologiste Sébastien Peytavie, a souligné que « l’autisme n’est ni un défaut ni une insulte ».
« Les mots comptent, surtout quand ils viennent d’un ministre des Solidarités », a rajouté le député Générations, qui se déplace en fauteuil roulant. « Être autiste n’est pas une incapacité à comprendre les choses . C’est une particularité neurodéveloppementale, pas un défaut d’intelligence ou d’empathie », écrit sur X, la députée écologiste Marie-Charlotte Garin.
« J’aurais préféré être sourd que d’entendre cette formule odieuse »
Parmi les internautes, la colère est palpable : « ‘On n’est pas sourd, on n’est pas autiste’, j’aurais préféré être sourd que d’entendre cette formule odieuse, écrit un psychiatre sur X. Vous y connaissez quoi aux autistes ? Et Léa Salamé, ne serait-ce pas possible de réagir quand un invité fait une sortie aussi sordide et grossière ?« , interroge-t-il.
» En utilisant le terme d’autiste, mes propos ont blessé et ce n’était pas mon intention. J’en suis sincèrement désolé et je présente mes excuses, » s’est excusé le ministre face à la polémique.
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.
Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.
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