
Le Conseil communautaire du Périgord ribéracois (CCPR) s’est réuni mercredi 24 septembre, à La Chapelle-Grésignac. La séance a débuté par une présentation forte de sens. Valérie de Pauw, déléguée départementale aux droits des femmes, et Marion Lafaye, référente du dispositif Élu rural relais de l’égalité (Erre), ont exposé le projet de contrat local de mobilisation et de coordination contre les violences sexistes, sexuelles et conjugales.
L’objectif est d’améliorer l’accompagnement des victimes, grâce à une coopération renforcée entre les forces de l’ordre, le parquet, les services sociaux, de santé et les élus. La gendarmerie a rappelé l’augmentation préoccupante des violences intrafamiliales sur le territoire.
Habitat, urbanisme
Par ailleurs, la CCPR a validé la prolongation de sa participation au syndicat mixte Périgord numérique jusqu’en 2036, afin de soutenir le déploiement et la maintenance de la fibre en milieu rural.
Côté habitat, le Conseil a instauré, à compter de 2026, la taxe sur les logements vacants et sur les friches commerciales, afin d’inciter à la remise en location ou à la reprise d’activité.
Des subventions ont également été accordées dans le cadre du programme d’intérêt général (PIG) 2022 et de l’opération programmée d’amélioration de l’habitat (Opah 2023), en faveur des propriétaires ayant engagé des travaux.
En matière d’urbanisme, deux procédures de mise à disposition du public ont été ouvertes : l’une sur l’extension des carrières de La Tour-Blanche-Cercles, l’autre sur un projet de zone photovoltaïque à Champagne-et-Fontaine et Vendoire.
Développement durable
Concernant le développement durable, les élus ont adopté un contrat opérationnel de mobilité avec la Région et les intercommunalités du Pays Périgord vert, incluant des projets prioritaires comme la mobilité solidaire. Une convention a aussi été validée pour l’élaboration d’un schéma directeur cyclable à l’échelle du Périgord vert, confiée au syndicat mixte du schéma de cohérence territoriale (Scot) et au Pays, sans engagement financier direct de la CCPR.
Enfin, dans le domaine de la commande publique, le Conseil a attribué le lot 1 du marché de désamiantage pour les travaux du bâtiment Jacques-Prévert à Ribérac, et approuvé un accord-cadre de fourniture de matériaux de voirie pour trente-six mois, d’un montant annuel de 765 000 euros hors taxes (HT).
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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