«Sale Juif, on va te tuer» : un homme victime d’une grave agression antisémite dans l’Essonne

, «Sale Juif, on va te tuer» : un homme victime d’une grave agression antisémite dans l’Essonne

L’homme rentrait du mikvé (bain rituel juif) quand il a été pris à partie au niveau d’un arrêt de bus de la rue Paul-Doumer, un secteur essentiellement pavillonnaire. Après avoir été attaquée par-derrière et projetée au sol, la victime a été frappée à coups de poing et de pieds par son agresseur. Gilles Cohen a précisé ce dimanche à i24News ne pas avoir eu le temps d’identifier l’assaillant. «J’ai reçu des coups de poing dans la figure. L’agresseur s’est défoulé sur moi pendant au moins cinq minutes avant de partir», a-t-il expliqué à la chaîne d’information.

Avant de prendre la fuite, l’auteur des faits a également insulté et menacé Gilles Cohen qui portait un chapeau au moment de son agression, «ce qui le rendait aisément identifiable comme juif», précise i24News. «Sale juif, on va te tuer», a lancé l’agresseur qui a également tenté de faire les poches de sa victime pour récupérer de l’argent, l’adresse ou les clés de la synagogue. Hospitalisé et placé sous surveillance médicale, Gilles Cohen devait passer un scanner ce dimanche, notamment pour observer l’état de son œil droit, particulièrement endommagé par les coups.

Dans la foulée de l’annonce de cette agression antisémite, Benjamin Allouche, président de l’Assemblée des communautés juives de l’Essonne a fait savoir auprès du Parisien que Gilles Cohen était «très choqué». «Il se demande où va son pays. Pour le moment, il est encore désorienté, déboussolé», a-t-il ajouté. De son côté, Ariel Goldmann le président du Fonds social juif unifié (FSJU) a réagi sur X en déplorant : «Encore une agression d’un juif religieux portant kippa dans l’Essonne. J’apporte tout mon soutien à [la victime] et à sa famille».

Les réactions politiques ne se sont pas fait attendre après l’agression. «Nous sommes très traumatisés par ce qu’il s’est passé. L’agression antisémite semble ne faire aucun doute. Nous espérons qu’il n’y aura pas de séquelles, notamment au niveau de son œil», a déclaré au Parisien le maire (DVD) de Yerres Olivier Clodong selon lequel les caméras de vidéosurveillance de la ville sont en cours d’exploitation. Le député insoumis de l’Essonne Antoine Léaument a lui écrit sur X qu’il apportait «tout [son] soutien à l’homme de 67 ans […] ainsi qu’à sa famille. Les insultes proférées lors de cette agression ne font aucun doute sur son mobile antisémite. L’auteur de cette odieuse agression doit être retrouvé et jugé».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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