Biennale de Lyon : trois artistes portent plainte après une «agression raciste»

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Les faits se seraient déroulés après 23h00 devant un bar. Les victimes auraient été agressées verbalement et ont reçu des coups au moins pour l’une d’entre elles qui a reçu 2 jours d’ITT.

Trois artistes de la Biennale de la danse de Lyon auraient été victimes d’une «agression raciste» dans la soirée de vendredi, ont indiqué samedi les organisateurs de l’événement, un acte condamné par la Ville de Lyon qui leur a apporté son «soutien». Vendredi soir, «Dorothée Munyaneza, Ben LaMar Gay et Julian Knxx, trois artistes invités de la Biennale de la danse, du Centre Pompidou et de la Villa Gillet, ont été victimes d’une agression raciste à la Croix-Rousse. Heureusement, les trois artistes sont hors de danger», explique la Biennale dans un communiqué sur son site.

Selon une source proche du dossier, une plainte a été déposée. Les faits se seraient déroulés après 23h00 devant un bar. Les victimes auraient été agressées verbalement et ont reçu des coups au moins pour l’une d’entre elles qui a reçu 2 jours d’ITT, sans nécessiter d’hospitalisation, selon cette même source. Les trois artistes ont tenu à jouer samedi soir, comme prévu dans le programme.

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«Lyon est et restera une terre de culture, d’ouverture et de respect»

«Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette violence insupportable, qui nous choque profondément et nous rappelle combien le racisme continue de traverser et de blesser notre société», écrivent La Biennale de Lyon, le Centre Pompidou et la Villa Gillet dans un communiqué commun, apportant leur «solidarité absolue avec les artistes agressés, ainsi qu’avec toutes celles et ceux qui subissent encore la haine raciale».

Le maire de Lyon Grégory Doucet a également condamné l’agression et assuré les trois artistes de «(s)on soutien et (s)a solidarité. Lyon puise sa force dans ses valeurs d’humanisme, d’égalité et de respect. Elle ne cédera jamais face au racisme. Face à la haine, restons unis». «Lyon est et restera une terre de culture, d’ouverture et de respect. Le racisme est un poison qui n’a pas sa place dans notre ville», a aussi réagi sur X Jean-Michel Aulas, qui vient de se lancer dans la course aux municipales.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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