, Le frère de Joe Biden entendu par des élus républicains dans une enquête en destitution

Le frère de Joe Biden entendu par des élus républicains dans une enquête en destitution

, Le frère de Joe Biden entendu par des élus républicains dans une enquête en destitution

Dans la famille Biden, le frère du président américain a été appelé à témoigner. James Biden a été entendu ce mercredi 21 février par des élus républicains du Congrès qui mènent une enquête en destitution contre le président, accusé d’avoir menti au peuple américain sur les affaires de sa famille.

Cette investigation est balayée d’un revers de main par les démocrates, qui voient là des manœuvres politiciennes en pleine année électorale. Elle n’a quasiment aucune chance d’aboutir. Les républicains ont interrogé l’homme de 74 ans, sur une série de transactions financières qui, selon eux, incriminent son frère, le président démocrate Joe Biden.

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« Cela fait 50 ans que je fais des affaires […] Joe Biden n’a jamais été impliqué et n’a jamais eu aucun intérêt financier direct ou indirect dans ces activités. Aucun », a déclaré James Biden devant cette commission, selon des propos rapportés par plusieurs médias.

Affaires douteuses en Ukraine et en Chine

La droite accuse Joe Biden, jusqu’ici sans preuve concluante, d’avoir usé de son influence lorsqu’il était vice-président de Barack Obama (2009-2017) pour permettre à sa famille de mener des affaires douteuses en Ukraine et en Chine. Au cœur de l’enquête, le frère de Joe Biden et le fils du président, Hunter.

Mais l’investigation des républicains a été fragilisée par l’inculpation mi-février d’un ex-informateur du FBI, Alexander Smi…

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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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