(Montréal) Plusieurs élus ont condamné l’agression subie par un père de famille juif dans un parc de Montréal, vendredi, devant des enfants.
Le premier ministre fédéral Mark Carney a dénoncé samedi cet acte de violence, qu’il a qualifié d’odieux. « Au Canada, chacun a le droit inaliénable de vivre en sécurité », a-t-il déclaré sur le réseau social X.
« Mes pensées accompagnent la victime et sa famille, qui se remettent de cette épreuve, et je soutiens de tout cœur les forces de l’ordre qui travaillent en vue de traduire l’agresseur en justice », a-t-il indiqué.
En début de soirée, le premier ministre du Québec, François Legault, a aussi exprimé sa colère
« Je suis profondément choqué par l’agression violente contre un père de famille juif à Montréal. La haine et la violence n’ont pas leur place au Québec, a-t-il écrit sur X. Mes pensées accompagnent la victime, ses proches et plus particulièrement ses enfants. J’espère que justice sera rendue. »
La mairesse de Montréal, Valérie Plante, s’est dite troublée par cette agression.
Dans une publication sur X samedi, la mairesse s’est dite « troublée par l’attaque violente et inacceptable contre un père de la communauté juive ». « Mes pensées vont à la victime et ses proches. Le SPVM fera toute la lumière sur cet évènement troublant », a-t-elle ajouté.
Cette agression a d’abord été rapportée vendredi par le Journal de Montréal, qui a diffusé une vidéo où l’on voit un homme être roué de coups par un autre homme, aux côtés de jeunes enfants.
Le ministre québécois responsable de la lutte contre le racisme, Christopher Skeete, a aussi réagi à cet évènement sur X vendredi, disant que « cette haine que l’on transpose vers les gens qui sont différents doit cesser ».
« Je suis très troublé par mon visionnement de cette vidéo où une personne de la communauté juive semble être attaquée de manière gratuite devant son enfant, dont on entend les cris, a-t-il affirmé. Tous les Québécois ont le droit de vivre en sécurité. J’ai hâte de lire que la police a retrouvé l’agresseur et qu’il suivra son cours en justice ».
Le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet a pour sa part déclaré que « le conflit et les abus du régime israélien contre les civils de Gaza ou de Cisjordanie ne doit en aucun cas cautionner qu’on tolère les agressions, la discrimination et l’isolement dans la peur de la communauté juive du Québec et de Montréal ».
« La haine sous prétexte religieux doit être criminalisée et punie », a-t-il écrit sur son compte X.
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a répondu à un appel au 911 vendredi, vers 14 h 45, au sujet d’une bagarre à l’intersection des avenues de l’Épée et Beaumont.
« Selon les premiers témoignages, il semblerait qu’un homme de 32 ans aurait été frappé à plusieurs reprises par un suspect. Le suspect, qui a pris la fuite avant l’arrivée des policiers, n’a toujours pas été arrêté », a rapporté Manuel Couture, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
« Les raisons qui entourent cette agression sont inconnues pour le moment », a-t-il précisé.
La victime a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.
L’enquête du SPVM est toujours en cours.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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