Altercation antisémite contre Marie S’infiltre : l’avocat des mis en cause à Marseille dément toute agression

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Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, Me Rafik Chekkat dénonce un emballement médiatique et une surenchère politique, notamment de la part du maire Benoît Payan, envers ses clients qui n’auraient fait preuve d’aucune agressivité.

Pour l’avocat, il ne s’agit en réalité que de «beaucoup de bruit pour rien.» Dans un communiqué de presse publié sur les réseaux sociaux, Me Rafik Chekkat, qui se présente comme l’avocat «désigné pour défendre les intérêts des trois personnes mises en cause  par l’humoriste Marie S’infiltre», affirme que cette dernière, de confession juive, a rapporté sur ses réseaux une «fausse agression» sur fond d’antisémitisme.

La réaction de Benoît Payan pointée du doigt

«Mes clients tiennent à rétablir les vérités suivantes, écrit l’avocat. Ils n’ont fait preuve d’aucune agressivité et n’ont prononcé aucun propos à caractère raciste». Sur ses réseaux sociaux, la comédienne a raconté être partie de la terrasse d’un café du Vieux-Port après que plusieurs individus (l’ayant reconnue) l’ont prise à partie, criant notamment des slogans en faveur de la Palestine. Mais d’après l’avocat, la comédienne aurait été «agacée» par ces slogans, et serait «venue au contact» de ses clients. «Elle n’a pas été chassée comme elle l’affirme mais est partie de sa propre initiative avec l’homme qui l’accompagnait, affirme Me Chekkat. Le gérant de l’établissement a confirmé ces éléments.»

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«Choqués par l’ampleur prise par cette affaire, mes clients dénoncent un emballement médiatique et une surenchère politique, notamment du maire de Marseille, sur la base des seules assertions tronquées de l’humoriste», conclut l’avocat. Sur X, Benoît Payan avait réagi et condamné l’incident raconté par Marie S’infiltre, appelant notamment à la condamnation des auteurs.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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