
Ligotée, frappée et aspergée de javel, Soraya Riffy a vécu l’enfer ce vendredi 4 juillet. Aux alentours de 21h30, au moins trois individus toquent à sa porte, prétendant être des voisins avant de s’introduire chez elle.
Pendant plus d’une heure et demie, les agresseurs l’ont ligotée, rouée de coups sous la menace d’une arme de poing et de cutters, et menacée de mort si elle ne leur donnait pas d’argent, selon son avocat maître Tom Michel. L’influenceuse suivie par un million d’abonnés sur Instagram aurait perdu connaissance, puis ce serait réveillée couverte d’eau de javel. Les agresseurs ont pris la fuite, emportant ses clés de maison et de voiture, deux sacs de luxe et une montre Rolex.
« Une scène digne d’orange mécanique »
Après avoir défait ses liens, la jeune femme a pu appeler les pompiers et a été hospitalisée en urgence. Elle présente de nombreuses griffures, mais aussi des douleurs et des traces sur le corps qui laisserait penser qu’elle a subi une agression sexuelle, voire un viol. Les résultats de son examen médical devraient tomber dans la journée. Maitre Tom Michel, invité ce lundi matin sur RMC, a indiqué que Soraya Riffy va « extrêmement mal. »
« C’est une femme qui a subi une scène digne d’orange mécanique, une scène qu’on n’imaginait pas possible en France », poursuit-il, en référence à une scène du film réalisé par l’Américain Stanley Kubrick qui raconte l’histoire d’un groupe de jeunes adeptes d’ultra violence. Il qualifie cette violence « digne des cartels. »
Une bande bien organisée
Concernant les auteurs de l’agression, « on ne sait pas encore qui c’est, mais ce qui est sur, c’est que c’est une bande assez organisée pour prévoir leur fuite et camoufler leur trace, » explique maitre Tom Michel. L’avocat dénonce la récurrence de ce type d’agression, avec « 500 à 600 homejacking par an. » Pour lui ce n’est pas un cas isolé, « Madame Riffy est une personne comme une autre, ça peut arriver à tout le monde, » alerte-t-il.
Il y a trois mois, Soraya Riffy avait déjà témoigné avoir été agressée par une femme, et avait eu le nez fracturé. Selon Me Michel, elle avait « alerté à plusieurs reprises les autorités sur les menaces qui pesaient sur elle« . Une source policière confirme que les investigations ont été confiées à la division de criminalité territoriale (ex-police judiciaire).
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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