L’ex-mari de l’assistante maternelle accusé de pédophilie : « révolté », le maire affiche « tout son soutien aux enfants »

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l’essentiel Après l’ouverture d’une information judiciaire à l’encontre de l’ex-mari d’une assistante maternelle à Sérignac-sur-Garonne pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur des enfants, le maire du village s’exprime.

Mardi 3 juin, l’ex-mari d’une assistante maternelle a été interpellé à Sérignac-sur-Garonne. Une information judiciaire a été ouverte pour des faits de viols, d’agressions sexuelles, de corruption de mineurs et d’exhibition sur une douzaine d’enfants. Le sexagénaire, âgé d’environ 65 ans, est visé par plusieurs plaintes, dont la première remonte à août 2024, puis début 2025. Le suspect aurait partiellement reconnu les faits en garde à vue et a été placé sous contrôle judiciaire.

Le maire « à l’écoute de toutes les personnes victimes »

Une semaine après le drame ayant secoué le village, le maire, Jean Dreuil, s’est exprimé ce jeudi 12 juin à travers un communiqué de presse. « Les élus et moi-même sommes révoltés ! C’est un bien triste moment pour les familles qui confiaient leurs enfants à l’épouse du prédateur. Tout notre soutien va aux enfants et aux parents concernés de près ou de loin, nous nous associons à leur colère. Je serai bref, car je ne possède pas tous les éléments de l’enquête, mais malheureusement les faits sont réels et incontestables. De jour en jour, je découvre personnellement de nouveaux témoignages. » Avant d’ajouter : « La justice fait son travail. L’inspection d’académie met en place une écoute psychologique auprès des élèves, des enseignants et du personnel des écoles. Nous suivons de près le dossier en collaboration avec le secrétaire général de la préfecture et la gendarmerie. Je suis à l’écoute de toutes les personnes victimes qui souhaiteraient me rencontrer. »

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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