, Ain Élus et justice : « Quand on se connaît, on se comprend

Ain Élus et justice : « Quand on se connaît, on se comprend

, Ain Élus et justice : « Quand on se connaît, on se comprend

Il est des premières qui marquent les esprits. L’opération « Justice en immersion » initiée conjointement par l’association des maires de France (AMF) de l’Ain et l’institution judiciaire, à laquelle ont pris part une centaine d’élus, est de celles-là.

De théorie en découvertes, les maires et adjoints, parlementaires et conseillers départementaux qui ont poussé la porte du tribunal judiciaire de la ville préfecture ont pu « appréhender le fonctionnement de la chaîne de la justice », disaient d’une même voix Chantal Mauchet, préfète de l’Ain, et Karine Malara, procureure de la République de Bourg-en-Bresse.

Confrontés à une réalité qu’ils ne connaissent pas forcément malgré leurs fonctions, les élus ont été ainsi particulièrement intéressés et marqués par une audience de comparution immédiate. « Quand on se connaît, on se comprend », disait Jean-Yves Flochon, président des maires de l’Ain.

Les violences aux élus, une priorité

Pédagogique et inspirante entre ces piliers de la justice que sont les élus autant que les magistrats, cette journée permettait aussi de mettre l’accent sur la lutte contre les violences faites aux élus, considérée par tous comme « une priorité » affichée. « Les choses sont dites aujourd’hui et de 30 procédures en 2022, nous sommes passés à 60 en 2023 », arguait la procureure Malara. « Nous souhaitons améliorer les délais de traitement », soutenait le président du tribunal burgien, Vincent Reynaud.

Face à deux cas évoqués par des élus visiblement en souffrance, la préfète promettait aussi « écoute et accompagnement ». Comme la définition d’un nouveau pacte républicain entre État, élus et justice ; un symbole à la hauteur de cette journée, « saluée au niveau national à l’AMF », remarquait Françoise Bozon, directrice de l’antenne aindinoise de l’association, pas peu fière de cette journée d’immersion et de compréhension mutuelle.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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