
Alors que quatre jeunes gens ont été interpellés pour les faits incriminés, Edwige Diaz, députée RN, élue sur la circonscription où s’est déroulée l’agression, ne s’est pas privée d’interpeller le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, lors de la traditionnelle séance des questions au gouvernement, ce mardi 6 mai, en lui demandant de mettre fin aux rodéos urbains.
« Le fléau du rodéo urbain a encore frappé, » a commenté la députée girondine qui a renouvelé son soutien à l’élu molesté. « L’explosion de la violence à l’encontre des élus rappelle deux nécessités. La première, que vous vous empressiez de remettre la France en ordre. Et puisque tout le monde sait que vous copiez allègrement le programme de Marine Le Pen, ne vous privez pas, nous sommes heureux de vous donner notre texte visant à lutter contre les rodéos sauvages. La deuxième, que vous examiniez la proposition de loi portant sur la création du statut de l’élu, dont le report de l’examen est largement déploré, notamment par l’association des maires de Gironde. »
Constance
Comme sa contradictrice, Bruno Retailleau a démarré sa réponse par un mot de soutien à l’endroit d’Anthony Rolland et, à travers lui, aux « élus de la République en première ligne ». Le ministre de l’Intérieur s’est ensuite félicité des quatre interpellations du jour, « dont deux mineurs », s’est-il empressé d’ajouter alors que l’Assemblée a déjà débattu sur la réforme de la politique pénale à l’égard des mineurs.
« Nous avons des résultats : en quelques mois, + 65 % de confiscations de véhicules et en un an, + 35 % d’interpellations. » Bruno Retailleau renvoie ensuite sur la loi du 21 mars 2024 qui renforce la protection des élus locaux et ajoute : « Lutter contre la violence des élus, c’est lutter contre la violence tout court. Ce ne sont pas les policiers ou les gendarmes qui sont violents, ce sont parfois un certain nombre d’élus qui encouragent une forme de violence… On réglera les choses en amont, y compris en restaurant l’autorité parentale, à l’école et le respect dans la société ».
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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