
L’auteur du meurtre d’un fidèle dans la mosquée de la petite commune gardoise de La Grand-Combe vendredi 25 avril a filmé son acte avec son téléphone portable.
Au lendemain de l’agression, le flou règne toujours. Vendredi 25 avril, dans la matinée, le corps d’un homme a été retrouvé dans la mosquée Khadidja, à La Grand-Combe, dans le Gard. L’auteur de l’homicide avait filmé la scène de crime et la victime avec son téléphone portable, après lui avoir asséné plusieurs dizaines de coups de couteau, selon une source proche de l’enquête à BFMTV, confirmant une information du Parisien.
Dans cette vidéo que BFMTV a pu consulter et fait le choix de ne pas diffuser, l’auteur présumé insulte et menace la victime alors au sol dans la mosquée. Il insulte également son Dieu. Toujours selon cette source proche de l’enquête à BFMTV, l’auteur des faits a été identifié, mais reste activement recherché.
Aucune information officielle n’a encore été donnée par le parquet d’Alès sur la victime de ce meurtre, sur son agresseur ou sur les explications possibles de ce drame: coup de folie, vengeance personnelle, acte islamophobe…
« Plusieurs dizaines de coups de couteau »
Selon les premières explications du procureur d’Alès, Abdelkrim Grini, vendredi en milieu de journée, la victime et son agresseur étaient « seuls à l’intérieur de la mosquée » au moment des faits. Les « deux hommes étaient occupés à prier, lorsqu’un des deux a porté plusieurs dizaines de coups de couteau à l’autre, avant de le laisser pour mort et de prendre la fuite », a expliqué le magistrat.
La victime semble avoir reçu « 40 ou 50 coups de couteau » et son corps a été découvert « vers 11 heures, 11h30 » seulement, « lorsque les autres fidèles sont arrivés pour la prière du vendredi à la mosquée », a précisé Abdelkrim Grini.
Selon le parquet à BFMTV citant les premiers éléments de l’enquête, la victime était un habitué de la mosquée, ce qui n’est pas le cas de l’auteur présumé. Aucune piste n’est pour l’heure envisagée, le mobile reste inconnu à ce stade.
L’enquête est menée par le groupement de gendarmerie du Gard, la section de recherche (SR) de Nîmes et la police judiciaire.
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