Seine-et-Marne : violente agression de militants du Rassemblement national, les suspects devant le tribunal

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Une simple opération de collage qui se termine en agression à Meaux (Seine-et-Marne). Samedi 26 avril 2025, cinq militants du Rassemblement national (RN) dont deux assistants parlementaires collaient des affiches dans le quartier du Val-Fleuri quand, vers 12h30, ils ont été pris à partie et violentés par plusieurs individus.

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“Pas de Rassemblement national ici »

Les cinq militants étaient donc en pleine opération de collage quand les agresseurs ont refusé que des affiches du parti politique de Marine Le Pen soient affichées dans leur quartier.

Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on peut d’ailleurs voir l’un d’eux, arracher les affiches et affirmer : “Il n’y a pas de Rassemblement national ici. Recolle, tu vas voir ce que je vais faire. Ce sont des fachos, tu ne colles pas ça dans notre quartier. »

Et alors que la tension montait petit à petit, trois individus ont agressé physiquement les colleurs d’affiches. « D’autres personnes sont venues après envenimer la situation et un portable d’une des jeunes a été volé, occasionnant une plaie », précise Aymeric Durox, sénateur de Seine-et-Marne et délégué départemental de la Fédération de Seine-et-Marne du Rassemblement national. Une plainte a été déposée.

Identifiés, les trois agresseurs âgés de 36 à 48 ans, ont été placés en garde à vue pour “violences volontaires et vol en réunion’‘. Ils ont été jugés en comparution immédiate ce lundi 28 avril à 13h30. Et si les avocats des prévenus sont parvenus à obtenir un renvoi au 23 juin prochain, les agresseurs présumés ont été placés sous contrôle judiciaire, avec interdiction de s’approcher les militants en question. Ils  doivent également pointer au commissariat toutes les semaines jusqu’à la prochaine audience.

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Selon Aymeric Durox, Mohamed Galaoui, champion du monde de boxe anglaise, de kick-boxing et de boxe thaïlandaise, a été arrêté et ferait partie de ceux qui ont porté des coups.

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De multiples réactions

Suite à cette altercation, des membres du RN mais aussi Jean-François Copé ont tenu à s’exprimer.

“Nous sommes chez nous partout en France et nous avons le droit de coller partout sur des panneaux d’affichages libres ! Nous n’en resterons pas là », a réagi Aymeric Durox, sénateur de Seine-et-Marne et délégué départemental de la Fédération de Seine-et-Marne du Rassemblement national.

De son côté, Béatrice Roullaud, députée RN de Seine-et-Marne (6e circonscription) ajoute : « quels lâches et qu’ils sont minables, s’en prendre à des jeunes, aller chercher des gants renforcés dans la voiture pour frapper plus fort, c’est sans commentaires. Le crime de ces jeunes ? Vouloir afficher sur un panneau exprès fait pour ça et d’avoir recouvert des affiches LFI. »

Jean-François Copé, maire de Meaux « condamne avec la plus grande fermeté toute forme de violence politique. »

Il ajoute : « Meaux est et restera la ville du respect. Nous avons fait de la sécurité, de la tolérance et du respect mutuel des priorités absolues. Ici, chacun doit pouvoir vivre et exprimer ses idées librement, quelle que soit son origine, sa religion ou ses opinions politiques. »

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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