
Dans l’affaire de l’agression antisémite à Villeurbanne, le député LFI Gabriel Amard devrait saisir la justice à l’encontre de la victime.
Le 11 avril dernier, un homme déposait plainte pour agression antisémite à Villeurbanne. Frappé et insulté de « sale juif », l’homme en question avait alors reçu le soutien du maire de Villeurbanne Cédric Van Styvendael. Une enquête avait également été ouverte par le parquet de Lyon pour « violences aggravées. » Mais près de dix jours plus tard, les mobiles de l’agression sont remis en question. Le député LFI Gabriel Amard prévoit de saisir la justice à l’encontre de la victime.
Pour cause, selon Libération, l’homme pourrait être impliqué dans une autre affaire de violences. L’individu ferait partie des identitaires ayant affronté des militants de la jeune garde anti-fasciste en mars dernier, lors d’une marche anti-racisme. Des révélations ayant menées le député LFI de la 6e circonscription du Rhône Gabriel Amard, a envisager de saisir la justice. Ce dernier dénonce les potentielles violences commises par le jeune homme à l’encontre des autres groupes.
Règlement de compte ?
Ces affrontements entre les deux camps, et les violences commises par le jeune homme ouvrent ainsi une nouvelle vision sur l’affaire. L’agression antisémite pourrait se révéler être un règlement de compte. D’autant plus que la victime aurait été attaquée de dos, ne laissant donc percevoir son étoile de David aux agresseurs, précise Libération.
De son côté, la victime continue de défendre la piste d’une agression antisémite. Sur ses réseaux sociaux, ce dernier a également tenu à écarter tout lien avec les identitaires.
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