Le maire de Collias, Jonathan Pire est candidat à sa propre succession en 2026

, Le maire de Collias, Jonathan Pire est candidat à sa propre succession en 2026

Jeudi 10 avril, Jonathan Pire, âgé de 42 ans, maire de Collias depuis 2020, a tenu une conférence de presse concernant ses intentions pour les élections municipales de 2026.

Lors d’une rencontre avec la presse, jeudi 10 avril, Jonathan Pire a dévoilé ses ambitions pour les prochaines élections municipales de 2026, alors qu’il termine son premier mandat.

Serez-vous candidat en 2026 ?

Oui, je serai candidat à ma propre succession, car je désire poursuivre mon investissement et la mise en œuvre de mes idées en actions comme préparer l’avenir des générations futures. Être maire c’est au quotidien avoir conscience des avancées de sa commune, c’est aussi incarner un pôle de stabilité et être le dernier rempart dans la conjoncture actuelle.

Quel impact a eu votre agression en fin de fête votive 2024 sur votre décision ?

Le soir de l’agression et dans les jours qui l’ont suivie j’ai beaucoup réfléchi. Le temps passant, ce sont mes engagements premiers qui ont pris le dessus. J’ai toujours eu un intérêt pour la chose publique, doublé d’un attachement viscéral pour Collias dont je me sens redevable.

Quel bilan tirez-vous de ce mandat ?

L’enseignement principal est la prise de décision qui se fait en fonction des circonstances, le réalisme prend le pas sur l’idéologie. 98 % des engagements pris ont été tenus. Nous avons réalisé des investissements visibles : redressement des comptes communaux, réduction de la dette de 73 %, une trésorerie multipliée par trois.

Nous avons modernisé l’ensemble du parc de l’éclairage public, soit 220 000 € investis avec des économies d’énergie à venir. Un nouveau parking en bourg centre a été créé avec un espace végétalisé attenant, quinze caméras de vidéoprotection ont été installées, une maison de la jeunesse, lieu de rassemblement et de partage intergénérationnel, a été réalisée et nous avons multiplié par trois le budget social…

Le 17 mai aura lieu l’inauguration du nouveau complexe sportif, et nous sommes heureux de proposer un lieu de rassemblement et d’échange. La commune gagne en attractivité et pas uniquement lors de la belle saison.

La commune garde sa liberté pour changer si nécessaire de communauté de communes

Cette annonce n’est-elle pas précoce ?

Nous avons encore onze mois de gestion des affaires communales. Une nouvelle équipe est formée, prêtre à travailler composée de dix-sept personnes dont 60 % sont déjà en poste. C’est aussi se donner la possibilité de poursuivre un calendrier lié à des projets, à moyen ou long terme, sur d’autres mandats comme la centrale solaire au sol, un projet de restauration de bâtiments qui seront destinés à des logements à loyers modérés, la construction d’un hangar d’accueil des agents techniques avec centrale solaire en toiture…

Et l’intercommunalité ?

Numa Noël, deuxième adjoint est élu vice-président de la CCPG (communauté de communes du Pont du Gard), délégué à la sécurité. Il y a obtenu de nombreux soutiens aux projets que nous menons et les finances de la CCPG saines permettent de nombreux investissements.

Nous sommes une commune libre de rejoindre d’autres communautés si les choses évoluent vers des regroupements dans les années à venir. Actuellement, les Colliassois sont tournés vers Remoulins et ses services.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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