Suite à l’agression d’un facteur dans le quartier Fontbarlettes, la Poste avait décidé de suspendre la distribution du courrier dans la rue concernée, la rue Verdi. Le préfet de la Drôme annonce que des patrouilles seront renforcées permettant la reprise de la tournée ce vendredi 7 mars.
Après l’agression d’un facteur quartier Fontbarlettes, les patrouilles de police nationale et de police municipale vont être renforcées rue Verdi pour permettre la reprise de la distribution du courrier dans la rue ce vendredi 7 mars.
Agressé pour la remise d’un recommandé
La Poste avait décidé de suspendre la distribution suite à l’agression d’un facteur le vendredi 28 février. Ce jour-là, le facteur -qui gère cette tournée depuis longtemps- se présente à un domicile dans la rue Verdi pour remettre un recommandé. Le courrier est pour la femme qui vit dans le logement. Son mari veut récupérer le recommandé mais il n’a ni pièce d’identité, ni procuration. Devant le refus du facteur, l’homme s’énerve et profère de nombreuses insultes. Ce sont ses voisins qui s’interposent pour éviter que l’agression ne dégénère. Le facteur n’a pas souhaité porter plainte mais la Poste l’a fait et a suspendu temporairement la distribution « afin de préserver la sécurité de ses agents ». Depuis, les habitants de la rue Verdi devaient se rendre au Carré Pro dans le quartier voisin du Plan pour récupérer leur courrier. Ce qui provoquait aussi des tensions et des incompréhensions pour les habitants de la rue.
Renforcement de « la présence visible » des policiers
Dans un communiqué commun, le préfet de la Drôme et le maire de Valence « condamnent avec la plus grande fermeté les exactions commises » à l’encontre du facteur. « Afin de garantir la continuité du service public postal dès ce vendredi 7 mars, la police nationale et la police municipale de Valence renforceront leur présence visible sur la voie publique dans le secteur de la rue de Verdi » écrivent conjointement Thierry Devimeux et Nicolas Daragon.
Selon les syndicats de la Poste, les incivilités et agressions sont « malheureusement fréquentes ». Pour David Guignès, le secrétaire départemental Sud-PTT, « il n’y a plus d’attachement que les gens avaient avant pour leur facteur et les agressions verbales et parfois physiques ne concernent pas que ce secteur et pas uniquement les facteurs« . En décembre dernier, deux postières avaient été agressées physiquement dans le bureau Championnet en centre-ville de Valence.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
