« Bébé Ciotti sevré trop tard » : le militant Cédric Herrou condamné pour des injures visant un maire des Alpes-Maritimes

, « Bébé Ciotti sevré trop tard » : le militant Cédric Herrou condamné pour des injures visant un maire des Alpes-Maritimes

l’essentiel L’agriculteur-militant Cédric Herrou a été condamné, ce jeudi 27 février, à une amende de 1 000 euros avec sursis pour « diffamation » et « injures publiques » à l’encontre du maire de Breil-sur-Roya (Alpes-Maritimes), Sébastien Olharan.

Cédric Herrou, un militant désormais habitué des tribunaux, a écopé d’une amende de 1 000 euros avec sursis pour « injures publiques » et « diffamations » à l’égard du maire de Breil-sur-Roya (Alpes-Maritimes), Sébastien Olharan.

L’activiste pro-migrants avait comparu le 9 janvier dernier devant le tribunal correctionnel de Nice, qui vient d’émettre son jugement, ce jeudi 27 février 2025, a appris BFMTV. Une indemnité de 500 euros sera versée à l’édile pour préjudice moral, ainsi qu’une somme de 1 000 euros pour frais d’avocat.

A lire aussi : Peine réduite pour Cédric Herrou, le «passeur humanitaire»

Son avocate annonce qu’il fera appel

L’affaire remonte au mois de février 2024. Cédric Herrou accusait le maire de bloquer l’accès à son exploitation agricole après avoir fermé un sentier. Sur X, le militant n’y était pas allé de main morte, traitant l’élu de « sombre type », de « bébé Ciotti sevré trop tard » ou encore de « parasite gorgé d’orgueil et d’argent public ».

Sébastien Olharan (ex-LR) avait déposé plainte pour injures publiques et diffamations. « Ce jugement nous rappelle que l’insulte et le mensonge n’ont pas leur place dans le débat public et que les réseaux sociaux ne sont pas une zone de non-droit », a réagi l’édile valléen à l’annonce du délibéré.

L’avocate de Cédric Herrou, elle aussi sollicitée par Le Figaro, indique que son client fera appel.

CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

Engagez-vous avec CDCL

Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.

Source de l’article : Source