
Un dentiste a été mis en examen pour agression sexuelle, viol et soumission chimique sur des patients mineurs. Les faits se seraient produits à son cabinet, dans la Marne (Grand Est).
Un dentiste vient d’être mis en examen, à Fismes, dans la Marne (Grand Est). Il est accusé d’agression sexuelle et de viol, le tout par soumission chimique. L’Union, qui révèle l’affaire indique qu’une première plainte a été déposée durant l’automne 2024.
La mère d’un jeune patient âgé d’une dizaine d’années avait fait examiner son fils, après que ce dernier lui a confié avoir été endormi par le dentiste. Il avait ensuite constaté des éléments « de nature à évoquer une agression sexuelle », d’après nos confrères. Les analyses avaient révélé la présence dans son organisme d’un produit jugé inutile pour les soins pratiqués ce jour-là.
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Le dentiste avait été placé en garde à vue, avant d’être libéré. Mais une nouvelle accusation a précipité sa mise en examen. L’Union indique d’un autre patient mineur met en cause le praticien, assurant avoir été violé pendant un rendez-vous, le 13 février, dans son cabinet de Fismes.
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Trois jours après, des scellés judiciaires ont été posés à l’entrée du cabinet dentaire et le praticien a été, de nouveau placé en garde à vue. D’après nos confrères, le dentiste mis en cause a ensuite été présenté le 16 février au pôle criminel de l’instruction de Reims, mis en examen et placé en détention provisoire.
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Le maire de la commune de Fismes (5 800 habitants) a confié sa stupéfaction à nos confrères de France 3 Grand Est : « Les bras m’en tombent », a-t-il commenté, au sujet de l’unique dentiste de la ville.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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