L’enquête qui vise le maire de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) depuis quelques mois connait de nouveaux développements. Selon le parquet de Perpignan, Grégory Marty a été mis en examen mercredi 15 janvier pour « agression sexuelle par personne abusant de sa fonction » (sur deux victimes), « harcèlement sexuel par personne abusant de sa fonction » (sur trois victimes) et « violences par personne dépositaire de l’autorité publique » (sur une victime).
Les trois plaignantes se sont constituées partie civile. Grégory Marty, lui, est placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d’entrer en contact avec les victimes et les témoins de l’affaire.
Pour rappel, trois plaintes visant le maire ont été déposées contre lui ces derniers mois. La première date de juin dernier et provient d’une jeune femme de 22 ans. Cette secrétaire de la mairie de Port-Vendres, en CDD jusqu’à décembre dernier, accuse l’édile de l’avoir agressée sexuellement et de l’avoir harcelée.
La deuxième plaignante est employée de la mairie, responsable du service animations et associations. Âgée d’une quarantaine d’années, elle décrit des faits de harcèlement sexuel et moral.
Quant à la troisième plainte, déposée par une femme de 72 ans, il s’agit d’événements qui se seraient produits environ sept ans plus tôt, alors que le maire était encore conseiller municipal. La plaignante était élue à la mairie et elle affirme que Grégory Marty lui a fait des avances insistantes, allant jusqu’à tenter de l’embrasser de force.
Grégory Marty est présumé innocent. Contacté par « Ici Roussillon », son avocat maître Maynard déclare : « Cette mise en examen est la suite logique de la procédure et non le signe de sa culpabilité. Désormais, Monsieur Marty a un certain nombre de droits. Nous espérons que la présomption d’innocence et le secret de l’instruction seront respectés. »
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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