
Un adjoint au maire a été agressé vendredi 2 février 2024. C’est devant son domicile, que cet élu de Beaurepaire (Seine-Maritime), commune située près d’Étretat, a été pris « par surprise par un des administrés de la commune », indique le communiqué, mardi 6 février 2024, de la commune.
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L’adjoint au maire venait de déposer un papier sur une voiture pour signaler que son stationnement était gênant quand il a été « frappé par surprise », relate nos confrères du Courrier Cauchois.
« Une agression violente »
Le communiqué de la mairie souligne que cette attaque « très violente […] a profondément choqué l’élu » et a engendré des blessures, entrainant huit jours d’interruption temporaire de travail.
« C’est sa fonction d’adjoint au maire, d’élu, qui est clairement visée », pointe la commune ainsi que toute l’équipe municipale, signataire du communiqué.
Cette agression caractérisée est intolérable et laisse toute l’équipe municipale sidérée. À l’heure où de plus en plus d’élus doivent faire face aux violences physiques et verbales dans le cadre de leurs fonctions, nous condamnons avec fermeté ces actes dans notre commune pourtant paisible
L’association des maires du département de la Seine-Maritime a réagi dans la journée, en apportant son soutien « à l’intéressé et à sa famille ».
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Celle-ci assure également être mobilisée, avec l’association des maires de France, « depuis plusieurs années (…) sur la recrudescence des incivilités et l’inquiétante multiplication des agressions verbales et physiques envers les élus » et avoir déjà alerté en ce sens les pouvoirs publics.
Un rassemblement le 10 février
La municipalité de Beaurepaire ne compte en tout cas pas en rester là. À la suite de ces faits, un rassemblement « républicain » de soutien est organisé samedi 10 février 2024 à 11 heures devant la mairie.
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Rassemblement auquel l’association des maires du département « appelle tous les collègues élus disponibles » à venir les soutenir.
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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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