
Une information judiciaire a été ouverte contre Émile Roger Lombertie, le maire de Limoges, pour des faits présumés de harcèlement moral et sexuel. L’enquête, lancée après deux plaintes déposées en février, concerne désormais six victimes potentielles.
Une affaire de harcèlement entache la mairie de Limoges. Une information judiciaire visant Émile Roger Lombertie (Les Républicains), le maire de Limoges, a été ouverte, ce jeudi 9 janvier, pour des faits présumés de harcèlement moral et sexuel, selon les informations recueillis par l’AFP auprès du parquet de Tulle.
« Ostracisme organisé », « manœuvres d’intimidation »…
Les investigations concernent pour l’instant six victimes potentielles, a précisé à l’AFP le procureur François Tessier, alors que deux personnes avaient initialement porté plainte en février dernier. À l’époque, une enquête préliminaire avait été ouverte.
Lire aussi >> Enquête sur les violences sexuelles chez les aides à domicile : « On a toutes connu les mains baladeuses »
Dans les premières personnes à avoir signalé les agissements de l’élu, une ancienne directrice et un cadre de la métropole de Limoges, toujours employé par la collectivité et par ailleurs référent du parti Place publique selon le journal « Le Populaire du Centre ». Tous deux avaient dénoncé notamment un « harcèlement institutionnalisé », un « ostracisme organisé » et des « manœuvres d’intimidation » notamment.
Accusé de harcèlement moral et sexuel, le maire de Limoges, âgé de 73 ans, est visé par l’information judiciaire aux côtés de deux adjoints qui sont élus et vice-présidents de l’intercommunalité limougeaude.
Le dossier avait…
Lire la suite de l’article sur Elle.fr
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
