
Ce mardi 17 décembre 2024 s’ouvre le procès de Cyril Hanouna contre Louis Boyard. Les deux parties se retrouvent devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris. Et si le député LFI a d’ores et déjà fait savoir qu’il serait présent sur place, Cyril Hanouna a annoncé qu’il serait absent.
“Monsieur Louis Boyard, malheureusement, je travaille. Il faut que je paye les 7 500 euros au cas où. Vous, vous n’avez rien à faire, mais moi, je travaille, Louis Boyard. Donc, malheureusement, je ne serai pas là, mais j’aurais bien aimé”, a notamment déclaré l’animateur sur le plateau de Touche pas à mon poste.
Un clash qui avait fait beaucoup de bruit…
L’affaire qui oppose les deux hommes remonte à 2022. Louis Boyard, alors invité de TPMP, avait critiqué Vincent Bolloré, le patron de C8… et donc de Cyril Hanouna. De quoi provoquer la colère de ce dernier, qui avait alors insulté le député LFI : « T’es une m*rde », « T’es un naze », « abruti ! » avait-il notamment lancé à l’encontre de son invité.
Un dérapage qui avait valu à C8 une amende de 3,5 millions d’euros et à Cyril Hanouna une plainte pour “insulte contre un élu de la République”.
Ce que risque Cyril Hanouna
Plus de deux ans après les faits, l’affaire sera donc jugée. Mais que risque le trublion du PAF ? Telle est la question que se sont notamment posée nos confrères de Midi Libre. Ils rappellent qu’une circulaire du ministère de la Justice datant du 7 septembre 2020 indique que les sanctions pourraient être sévères en raison du statut de député de Louis Boyard.
Ainsi, si Cyril Hanouna venait à être condamné, il risque une peine d’un an de prison et une amende maximale de 15 000 euros.
Cependant, nos confrères de Midi Libre rapportent les propos du service public, qui indiquent que la personne poursuivie pour injure peut se défendre en invoquant la “provocation”. Encore faut-il justifier cette provocation.
Les avocats de Cyril Hanouna opteront-ils pour cette défense ? Affaire à suivre…
CDCL : Un Bouclier pour nos Élus
L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.
CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.
Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.
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