L’agression devant le bar Le Pride en centre ville de Nîmes dans la nuit de vendredi à samedi suscite de multiples réactions de personnalités politiques de tous bords par le biais de communiqués ou des réseaux sociaux. Le conseiller départemental communiste nîmois Vincent Bouget a été le tout premier a publier un message de soutien sur sa page Facebook ce dimanche : « Pleine solidarité avec les propriétaires du Bar le Pride, victimes d’une insupportable agression homophobe. Nous ne pouvons pas tolérer cela ! @lepridenimes« .
Son collègue, Patrick Malavieille, vice président du conseil départemental et ancien maire de la Grand-Combe réagit également sur Facebook : « Stop aux actes homophobes, racistes, antisémites, sexistes. Il y va de l’avenir de la démocratie« .
Les élus du groupe Nîmes Citoyenne à Gauche au conseil municipal de Nîmes publient également un long communiqué : « Une violente agression menée par deux individus, accompagnée de propos homophobes, a eu lieu dans la soirée de vendredi au Pride Nîmes, juste après la fermeture du bar. En tant qu’élu•es du groupe Nîmes Citoyenne à Gauche, nous apportons tout notre soutien et nos chaleureuses pensées aux propriétaires de cet établissement et aux deux autres personnes qui s’y trouvaient et ont été agressées physiquement. De plus, nous savons le traumatisme psychologique que représente une telle agression. Nous condamnons fermement cet acte et souhaitons que les auteurs soient poursuivis et condamnés. Nous rappelons que l’homophobie est une circonstance aggravante du délit de violences. À Nîmes comme partout ailleurs, la communauté LGBTQI doit pouvoir vivre en sécurité et fréquenter en toute sérénité les commerces, bars et boîtes de nuit qui lui sont dédiés. Tout doit être mis en œuvre pour protéger ces lieux de convivialité, importants pour notre ville. Il est inadmissible qu’en 2024, des violences homophobes soient possibles. Un rassemblement de soutien au Pride et aux personnes agressées a eu lieu ce dimanche à 18h aux Arènes. Notre groupe était représenté par Marianne Bernède« .
Yoann Gillet, le député du Rassemblement national s’exprime également sur son compte X, ex Twitter : « Soutien aux victimes. Les agressions homophobes sont de plus en plus nombreuses chaque année. La justice doit être exemplaire et la fermeté être au rendez-vous« .
Toujours sur les réseaux sociaux, sur sa page Facebook personnelle, Sophie Roulle, adjointe au maire de Nîmes déléguée à la culture écrit : « Soutien total aux responsables du bar Le Pride après cette violente agression« .
Sur sa page Facebook également, Nicolas Nadal, le responsable de la section nîmoise de Parti socialiste écrit : « Soutien total aux propriétaires du bar Le Pride Nimes ! Des faits intolérables en 2024 qui doivent être sévèrement punis« .
Les écologistes de Nîmes adressent également un long communiqué ce lundi matin : » STOP A L’HOMOPHOBIE ! Nous avons appris, avec stupeur, la très violente agression homophobe qui a eu lieu au bar Le Pride, dans le centre-ville de Nîmes, dans la nuit de samedi à dimanche dernier. Le gérant du bar ainsi que deux clients ont été blessés. Le Pride, ouvert depuis plus d’un an, reçoit régulièrement insultes et projectiles. Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes de violence. Nous assurons à ces victimes et à leur famille notre total soutien et restons mobilisé-es contre toute forme de discriminations et violences liées à l’homophobie. Le 17 Mai, comme chaque année, nous soutenons la journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie et dramatiquement, force est de constater que ce type d’agression perdure et se multiplie. Cela met en lumière tout le chemin qui reste à parcourir pour mettre fin à la discrimination LGBTQIA, aux insultes et aux violences pour aller vers une société plus bienveillante et tolérante qui accepte réellement toutes les différences. Seul un véritable programme éducatif pourra combattre les préjugés auprès de la jeunesse et promouvoir la tolérance. L’Education Nationale doit se saisir plus fortement de ces thèmes, en partenariat avec les associations spécialisées« .
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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