Attaqués dans une vidéo, le maire de Clermont-Ferrand et les élus visés vont porter plainte

Avec les travaux qui perturbent sa ville, le maire PS de Clermont-Ferrand a pris l’habitude de répondre aux critiques. Mais cette fois, les attaques sont allées trop loin pour Olivier Bianchi qui a signalé ce week-end à la procureure de la République une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Des images générées par intelligence artificielle montrant la tête du maire et d’élus de sa majorité, écrasées ou découpées en tranches.

, Attaqués dans une vidéo, le maire de Clermont-Ferrand et les élus visés vont porter plainte

« Ce couteau qui tranche la tête de mon collègue, ça m’a glacé« , a réagi le maire de Clermont-Ferrand ce lundi soir dans l’émission C à vous de France 5. « Sur les réseaux, il y a des gens qui disent, c’est une plaisanterie, c’est pas grave. Si c’est grave, parce que ce sont des symboles qui peuvent devenir réalité. » Olivier Bianchi assure que des plaintes seront déposées. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure et le porte-parole du PCF, Ian Brossat ont apporté leur soutien aux élus visés.

D’après Olivier Bianchi, cette vidéo a été initialement publiée sur le compte d’un membre actif du groupe « Saccage Clermont », une page Facebook très critique de l’action municipale qui compte plus de 8.000 membres. Dans un message sur ses réseaux sociaux, le maire assure qu’il « entend les colères parfois légitimes« , mais dénonce ici une « violence inouïe et inacceptable« . « Aucune hostilité politique ne justifie de voir sa tête écrabouillée ou découpée. Je le signale au procureur« , ajoute l’élu.

Sur sa page, le groupe « Saccage Clermont » précise que « Cette vidéo n’a pas été validée par l’équipe d’administration du groupe » et décline toute responsabilité, rappelant qu’il n’est pas « responsable des contenus publiés sur des comptes personnels« .

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

Source de l’article : Source