Football : Wissam Ben Yedder condamné à deux ans de prison avec sursis pour agression sexuelle

Le tribunal correctionnel de Nice a condamné mardi Wissam Ben Yedder à deux ans de prison avec sursis pour agression sexuelle.
L’ex-international français et capitaine de Monaco en Ligue 1 se voit également privé de son permis de conduire pendant six mois.

Le couperet est tombé pour Wissam Ben Yedder. Le footballeur qui était encore le capitaine de Monaco la saison dernière a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour agression sexuelle, mardi, à Nice. De facto, il est inscrit au fichier des auteurs d’agressions sexuelles. Par ailleurs, le prévenu devra payer 5000 euros de dommages et intérêts à la victime, et s’acquitter d’une amende de 5000 euros pour infraction routière. Il est aussi soumis à une obligation de soins. Enfin, l’ancien international français est privé de son permis de conduire pendant six mois. 

Pour rappel, les faits jugés remontent à la soirée du 6 décembre dernier, lorsque l’intéressé, alors en état d’ivresse, a embarqué une jeune femme de 23 ans dans sa voiture. Une fois dans le parking de son domicile près de Monaco, il lui avait caressé la cuisse puis s’était masturbé d’une main en tentant de l’autre de l’attirer pour l’embrasser. Dans un premier temps tétanisée, la victime s’est ensuite enfuie, avant de contacter les forces de l’ordre. Dans la foulée, « WBY » a été arrêté à son domicile avec un taux d’alcoolémie de 0,76 mg/l d’air expiré, soit 1,52 g/l de sang. « Je ne me souviens de rien, je ne peux pas dire si je l’ai fait. C’est à cause de l’alcool que je suis là », avait-il indiqué lors de son procès, avant d’être absent pour le délibéré. 

Actuellement sans club, le joueur, qui a suivi une cure de désintoxication au CHU de Nice, est également poursuivi pour violences psychologiques contre son épouse. Le procès dans ce dossier doit se tenir en décembre prochain. En parallèle, il a été mis en examen à l’été 2023 pour une affaire de viols. À noter qu’il a déjà été condamné pour fraude fiscale en Espagne, où il avait évolué entre 2016 et 2019 au FC Séville. 


M.G avec AFP

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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