Les violences contre les élus en baisse de 5 % jusqu’ici en 2024

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Ce n’est pas la fin d’un phénomène inquiétant mais peut-être un premier signe positif. Entre le 1er janvier et le 1er octobre 2024, les chiffres des violences contre les élus ont diminué de l’ordre de 5 % en France, par rapport à ceux constatés sur la même période, l’an dernier, selon nos informations. Une première depuis plusieurs années, alors même qu’ont été mis en place des moyens pour permettre aux élus d’en faire plus facilement état.

Dans le détail, 1 885 plaintes et signalements ont été effectués contre 1972 l’an dernier à la même époque. Il conviendra de faire un bilan global sur l’année 2024 complète mais si la tendance se poursuit, les chiffres de 2023 ne seront pas atteints (2759 faits) et l’on pourrait plutôt se rapprocher de ceux atteints en 2022 (2 430 répertoriés).

Sur ces 1 885 faits de violence signalés entre janvier et octobre, 42 % étaient des outrages ; 25,50 % des menaces ; 14,08 % des menaces en ligne, 8,54 % des dégradations de biens privés et de permanences et 9,88 % des violences physiques.

Les maires sont toujours les plus visés, et de loin. Près de deux faits de violence sur trois les concernent, viennent ensuite les conseillers municipaux (20 %), eux aussi au plus près de la population. Le reste des faits se répartissant entre députés, sénateurs, ministres, élus régionaux, départementaux, et autres.

On sera à environ 2 000 atteintes contre les élus et surtout les maires, sur l’année 2024, c’est pour…

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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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