
Les deux individus, un majeur et un mineur originaires de Mussidan, sont soupçonnés de s’être introduits au domicile d’une dame de 92 ans résidant près de la mairie de Mussidan, dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 octobre, un peu avant 3 heures du matin. Aidés de plusieurs autres complices, les deux hommes encagoulés ont ligoté les chevilles et les poignets de la vieille dame. Ils lui ont dérobé une télévision, un téléphone portable, une carte bancaire avec les codes et sont repartis au volant de son véhicule Mercedes.
Hospitalisée brièvement au centre hospitalier de Périgueux, la nonagénaire a été examinée par un médecin de l’identité judiciaire (IJ) qui lui a prescrit trois jours d’incapacité totale de travail (ITT). Sortie dans la journée, elle a tenu à rentrer chez elle pour y passer la nuit. « Elle va bien », confirme Stéphane Triquart, le maire de Mussidan, qui a pu lui rendre visite.
Séquestration, vol aggravé
Saisi des faits mercredi 16 octobre au matin, le parquet de Périgueux a ouvert une enquête, notamment pour séquestration et vol aggravé.
L’identification des agresseurs de la vieille dame s’est accélérée l’après-midi même, quand la Mercedes volée a été aperçue dans les rues de Mussidan par une patrouille du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig) de Périgueux.
S’en est suivie une course-poursuite entre les militaires et les deux individus à bord de la voiture qui ont fini par percuter une murette près de l’église. L’un des deux a été interpellé à proximité de l’accident. L’autre, parti à pied, a été localisé par le chien de la brigade cynophile de la gendarmerie de Périgueux en début de soirée.
Les deux hommes, défavorablement connus de la justice, ont été placés en garde à vue après leur interpellation. Mercredi 16 octobre au soir, le parquet de Périgueux a annoncé l’ouverture imminente d’une information judiciaire du chef criminel d’enlèvement séquestration sans libération avant le 7e jour et des chefs de vol aggravé. Les investigations se poursuivent pour tenter de retrouver d’éventuels complices.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
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