Alain Delon étrillé par une élue écologiste, ce que l’on sait

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On ne présente plus Alain Delon. Depuis le 18 août dernier, ses fans anonymes ou célèbres ont le cœur brisé. Presque trois ans après son ami et rival Jean-Paul Belmondo, le Samouraï tire sa révérence. Or, une élue écologiste parisienne va ternir la réputation de l’acteur. On va tout vous raconter dans les moindres détails !

Nouvelle polémique sur Alain Delon !

Tout démarre à une séance du conseil de Paris. Ce jour-là, les membres débattent sur une nouvelle appellation « d’un site de la capitale » avec le nom du comédien. Or, Raphaëlle Rémy-Leleu n’est pas du tout d’abord. Dans un premier temps, elle rappelle les objectifs de cet hémicycle, pas comme les autres.

Selon elle, le leitmotiv de ces réunions est de démontrer que « Paris est une ville féministe. » Dès lors, elle salue l’action de quelques « groupes » qui « s’insurgent contre les violences sexistes et sexuelles, les propos misogynes [et] homophobes. »

Ensuite, pour justifier son « non », elle rappelle « les immondices racistes et sexistes » d’Alain Delon. Pour ce faire, elle s’appuie sur un entretien au Figaro de 2013. Toujours franc, le père d’Anthony, d’Anouchka et d’Alain Fabien n’a pas pour habitude ses mots. « De plus en plus de femmes sont devenues des hommes, c’est le problème de l’acquisition des droits ». 

œDe son côté, l’adjointe en charge de la mémoire, Laurence Patrice nuance les arguments de sa jeune consœur. Certes, Alain Delon était « un type parfois assez limite« . Cependant, elle persiste et signe. Ce « voyou irrésistible » est à jamais ancré « dans le cœur des Français. »

À l’issue des débats, le verdict est sans appel. Une majorité de voix de l’hémicycle  entérine ce projet. À l’heure où nous écrivons ces lignes, on ne connaît pas encore sa localisation. Cependant, l’élue du MoDem Maud Gatel suggère l’installation d’une plaque commémorative dans le quartier des Champs-Élysées. Pourquoi pas sur l’ancien cinéma « Le Normandie » ? Affaire à suivre !

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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