L’opposition vote contre l’ensemble des délibérations lors du dernier conseil des Saintes-Maries-de-la-Mer

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Le conseil municipal des Saintes-Maries-de-la-Mer, qui s’est déroulé vendredi 11 octobre 2024 en mairie, n’aura pas servi à grand chose. En effet, les 10 membres de l’opposition ont systématiquement voté contre les délibérations présentées à l’ordre du jour.

La raison ? Ils exigent des excuses de la part du directeur général des services, qui aurait « insulté« , selon les mots de Patrick Gontard, l’un des leurs, Gilles Ayme, à la sortie d’une commission il y a une dizaine de jours. Le mea culpa exigé par les membres de l’opposition n’ayant pas eu lieu à l’occasion de la séance de vendredi 11 octobre, décision a donc été prise de refuser d’approuver les délibérations.

Une situation extrêmement tendue

Parmi elles, quelques-unes concernant les festivités bientôt organisées dans la ville, et notamment les contrats de prestations concernant l’abrivado du 16 octobre, l’abrivado et bandido ainsi que l’animation musicale du 20 octobre, ou encore la Roussataïo du 27 octobre.

Pour rappel, cela fait maintenant plusieurs mois que la situation au sein de la municipalité est extrêmement tendue, d’autant plus depuis que les élus de l’opposition ont voté le retrait de ses délégations à la première magistrate, le 24 juin 2024, l’obligeant ainsi à convoquer une séance publique pour la plupart des décisions.

Christelle Aillet reste décisionnaire en matière d’état civil, de permis de construire, de gestion des emplois (mais n’est plus autorisée à en créer de nouveaux), ainsi qu’en matière de sécurité, et reste officier de police judiciaire.

CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

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