Saint-Laurent-du-Maroni : un adjoint au maire ligoté et braqué à son domicile

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G.T. lundi 7 octobre 2024

Après les gendarmes, c’est au tour d’un élu de la ville de Saint-Laurent d’être victime d’une grave agression.

Un adjoint au maire de Saint-Laurent-du-Maroni a été victime de la vague de violence qui touche actuellement la ville. Selon l’information de Guyane la 1ere, que nous avons pu confirmer, l’élu Bernard Sellier a été ligoté, braqué et agressé à son domicile. Les faits se sont déroulés dimanche soir, aux environs de 21 h, sur la route de Saint-Jean. 

L’épouse de l’adjoint saint-laurentais a également été victime de cette agression, et a, elle aussi, été ligotée selon les forces de l’ordre. D’après les précisions de Guyane la 1ere, l’attaque a été menée par deux hommes. Ces derniers sont toujours recherchés. 

Bernard Sellier aurait subi une fracture au bras au cours de l’agression et se trouve actuellement au Centre hospitalier de l’Ouest-guyanais (Chog). Les assaillants ont dérobé quelques objets de valeur avant de prendre la fuite.

Spirale de violence à Saint-Laurent

Les événements violents s’enchaînent à l’ouest. Le 3 octobre, alors que les gendarmes de la ville enquêtaient sur une blessure par balle, ils ont fait face à un barrage de tir de plusieurs jeunes. Aux dernières nouvelles, les suspects étaient encore recherchés. 

En janvier dernier également, le premier adjoint au maire, Mickle Papayo, avait, lui aussi, été victime d’une embuscade armée.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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