Saint-Brieuc : Après son agression, le maire se dit « profondément choqué

, Saint-Brieuc : Après son agression, le maire se dit « profondément choqué

L’élu va bien et est sorti de l’hôpital jeudi soir. Mais le maire de Saint-Brieuc, Hervé Guihard, attaqué quelques heures plus tôt et blessé au visage, reste « profondément choqué », selon un communiqué de la ville relayé par Ouest-France. Il s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail (ITT), précise le quotidien.

Son agresseur, armé d’un couteau, a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat. Mais les policiers ont dû s’y mettre à plusieurs pour le maîtriser. Le suspect a été hospitalisé d’office en psychiatrie.

« Cette violente attaque, commise par une personne connue pour des troubles psychiatriques, met gravement sur le devant de la scène la faiblesse de la réponse en matière de santé mentale, d’autant plus sur le territoire briochin », relève le communiqué de la mairie de Saint-Brieuc.

« Acceptation de l’autre »

Le communiqué insiste également sur « l’acceptation de l’autre » et « la rencontre, l’échange et l’acceptation des désaccords ». « Nous tentons de répondre à ces tensions depuis quatre ans à Saint-Brieuc en construisant une ville pour tous », affirme encore le texte.

Le procureur de Saint-Brieuc Nicolas Heitz a annoncé jeudi « l’ouverture d’une enquête de flagrance des chefs de tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique, menaces de mort aggravée et rébellion ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.