RDC: l’Union nationale de la presse du Congo et son nouveau président face à de nombreux défis

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L’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), l’instance faîtière de la presse en RDC, a élu ce 20 septembre 2024 un nouveau président : Kamanda Wa Kamanda Muzembe, ancien journaliste à la télévision nationale et à Radio France Internationale (RFI). Cette élection s’est tenue à l’occasion du 10e congrès de l’organisation, chargée de l’autorégulation des médias congolais. Le nouveau patron hérite d’un secteur en proie à une crise profonde depuis de nombreuses années, rendant sa mission particulièrement ardue.

Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

Au congrès de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), tous les professionnels ou presque sont unanimes sur la facilité avec laquelle on devient journaliste en RDC. « L’imposture s’est invitée dans ce travail à cause de la fragilité des points d’accès, lance-t-il. Il faut rigoureusement travailler pour élever ces points d’accès, de manière à ce que seuls les meilleurs passent », explique Willy Kalengayi, journaliste et patron d’une chaine de télévision.

« Pour être le quatrième pouvoir, il faut être digne »

Le problème ne se situe toutefois pas seulement du côté de l’entrée dans la profession : même certains vétérans versent dans les abus. « Le journaliste écrit parfois des choses sachant que ce sont des choses fausses, le tout pour qu’il soit approché, malheureusement avec de l’argent, déplore Michel Museme est congressiste, journaliste et patron de presse. Ça me fait très très mal. Ça n’a plus l’air d’être la profession noble que nous avons apprise à l’école ».

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CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

Engagez-vous avec CDCL

Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.

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