
Depuis huit mois, des pêcheurs subissent de nombreuses agressions alors qu’ils exercent leurs activités sur le lac Kivu.
En l’espace de neuf mois, 33 pêcheurs congolais ont été tués sur le lac Kivu et 56 autres blessés. À chaque fois, les attaques ont lieu alors qu’ils étaient en pleine activité de pêche nocturne. Les auteurs présumés de ces faits seraient des militaires soupçonnés d’appartenir à la force navale rwandaise. Face au risque, les associations de pêcheurs du lac Kivu ont demandé la protection des autorités provinciales.
« Ils arrivent parfois à neuf dans une pirogue et commencent à nous jeter des pierres. Nous nous jetons à l’eau, et c’est à ce moment-là qu’ils ramassent nos affaires et repartent avec. Si tu ne te jettes pas à l’eau, ils te tuent et emportent tout », confie Salomon, un pêcheur qui a réussi à échapper aux assaillants à quatre reprises. Ses filets de pêche ainsi que sa pirogue ont malheureusement été emportés, l’empêchant de poursuivre son activité.
Les autorités prennent la situation en main
“Cela nous a profondément interpellés, en tant qu’élus du peuple,. Nous avons appeler les autorités provinciales et nationales à renforcer la sécurité sur le lac Kivu pour que les pêcheurs soient protégés par l’État congolais », annonce Jackson Kalimba, député provincial.
Lors d’un meeting populaire, le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi Sadiki a annoncé l’installation prochaine de caméras de surveillance sur le lac Kivu tandis que l’enquête pour déterminer l’identité des malfaiteurs se poursuit.
Principale source de subsistance pour de nombreuses familles, le lac Kivu regorge de différentes espèces de poissons constituant l’un des principaux aliments vendus et consommés sur le marché.
Aprnews avec Africanews
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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