Toulouse : Face aux «guerres de territoires», la mairie va renforcer sa police

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Le 7 septembre, à Toulouse, un homme a été blessé par balle devant son domicile et le lendemain, une fusillade a fait un mort et deux blessés. Le maire de la Ville rose, dénonçant des « guerres pour contrôler des territoires et déployer des points de deal », entend opérer un sursaut sécuritaire en son fief. Pour ce faire, une augmentation des effectifs et de nouveaux équipements sont prévus.

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Une police municipale efficace et équipée

Jean-Luc Moudenc (ex-LR) espère recevoir 150 policiers nationaux supplémentaires. Pour y parvenir, le premier magistrat de la ville compte faire jouer la clause du Contrat de sécurité, qu’il avait signé en 2020 avec l’État.

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Du côté de la police municipale, le maire a proposé d’étendre ses pouvoirs aux villes qui le souhaitent. Il demande également le droit à ses 390 policiers municipaux de pouvoir confisquer une arme ayant servi à une agression, ce qui est uniquement du ressort de la police nationale.

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En ce qui concerne le matériel : les policiers municipaux de Toulouse, uniquement équipés de pistolets semi-automatiques et de pistolets à impulsion électrique, pourront se servir de LBD (lanceurs de balles de défense) dans les prochaines semaines. Un choix justifié, selon l’édile, par la nécessité de s’extirper de situations difficiles sans employer d’armes létales.

Enfin, dernière mesure annoncée : une nouvelle augmentation du nombre de caméras de surveillance. La Ville rose en compte 639 au mois de septembre 2024 et ce chiffre pourrait atteindre les 680 fin 2026.

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Pendant ce temps-là, dans une autre grande ville, Grenoble, également sous le feu des projecteurs après le meurtre par balles d’un agent municipal, la mairie ne souhaite pas renforcer les équipements de ses forces de l’ordre. Le maire (EELV) Éric Piolle refuse en effet d’armer ses policiers municipaux, considérant que cela les « exposer[ait] à des missions qui ne sont pas les leurs et à des risques qu'[il n’est] pas prêt à prendre pour eux ».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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