
La secrétaire générale du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) partage la peine et les souffrances des enseignants contractuels communaux non retenus au récent concours d’intégration à la fonction publique locale.
Lors du lancement des travaux du séminaire national de formation des membres du bureau exécutif national et des élus à la base de la structure syndicale, Kadiatou Bah a réitéré sa détermination à continuer le combat jusqu’à leur engagement définitif à la fonction publique locale.
Toutefois, la syndicaliste postule pour la voie pacifique, contrairement à son éternel rival qui a menacé de déclencher une grève générale et illimitée.
« Nous allons continuer à faire des plaidoyers, à faire des lobbying pour qu’ils soient tous engagés. Mais, le conseil qu’on leur donne, c’est de ne pas aller vers la violence. Avec la violence on n’obtiendra rien comme résultat probant. Ils n’ont qu’à nous écouter, aller avec nous. Nous allons continuer à faire les lobbying, poursuivre les démarches pour que leur situation soit prise en compte s’il plaît à Dieu », a-t-elle rassuré.
Parlant des démarches déjà entreprises par l’intersyndicale de l’éducation, Dame Kadiatou Bah révèle qu’il a été demandé au département de l’enseignement pré-universitaire de faire la situation en fonction des besoins dans les zones rurales notamment. Ceci pour combler le vide, en faisanen recours aux non admis.
« Nous souhaitons qu’ils gardent la sérénité, la foi. Nous sommes des syndicalistes, nous n’allons pas les abandonner, mais il faut aller avec intelligence et pédagogie », a-t-elle signalé.
Elle a par ailleurs remercié les autorités suite au recrutement de 10.000 enseignants au compte de la fonction publique locale.
Alhassane Fofana
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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