Il y a une violence routière, et même une délinquance et une criminalité routières. Chaque semaine, chaque jour, on pleure, on s’indigne des homicides pudiquement qualifiés d’involontaires, des accidents qui blessent à vie, qui sème le deuil dans des familles.
Presque toujours, c’est bien le non respect de régles claires qui est la cause de ces morts, de ces blessures, de ces handicaps à vie. Non respect de la vitesse, avec des dépassements aberrants, non respect de la non consommation d’alcool ou de stupéfiants.
Les accidents dus à des défaillances mécaniques sont rares.
Il faut donc changer de point de vue par rapport aux excès de la civilisation de la bagnole, par rapport au culte de la voiture, de la vitesse. Ce n’est pas, en gros, une question politique au sens partisan. Cela ne crée par un clivage entre la gauche et la droite.
La criminalité et la délinquance routières peuvent donc faire l’objet d’un référendum. On constate que les dispositifs judiciaires ne sont pas adaptés. On ne met pas les bons mots. L’homicide involontaire qui a provoqué la mort d’une fillette à Vallauris, doit être requalifié en homicide par mise en danger volontaire de la vie d’autrui.
Il convient de mieux qualifier les comportements. Il faut donc ouvrir un large débat. Un débat sociétal qui inclut les constructeurs, qui poussent à la vitesse par le fait même qu’ils mettent en circulation des véhicules qui permettent , qui incitent à dépasser les vitesses autorisées.
Il convient de faire le point sur l’arsenal juridique, définition des délits, redéfinition des sanctions, de modalités d’application. Il faut évidemment inscrire dans la loi la suppression à vie du permis de conduire, comme on a des peines de prison à perpétuité.
La question devrait proposer le durcisssement simple et global des sanctions par rapport au règles actuelles. Il y aurait un vaste débat de société, pendant des mois. Une large communication, mobilisant élus, citoyens, etc.
La question pourrait être : Etes vous favorable au renforcement des mesures juridiques en faveur de la sécurité routière?
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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