Les réactions des élus de Nîmes après l’incendie qui a touché le poste de police et des commerces

Après l’incendie de Pissevin de mardi 22 août qui a touché commerces et un bureau de police, les politiques de Nîmes ont tenu à réagir.

Plusieurs élus et représentants de partis politiques nîmois ont tenu à réagir après l’incendie de la nuit de mardi 20 à mercredi 21 août qui a touché des commerces et le poste de police ouvert la veille.

Franck Proust (Nîmes Métropole)

Franck Proust, président de Nîmes Métropole évoque l’incendie et la lutte contre le trafic de drogue.
Franck Proust, président de Nîmes Métropole évoque l’incendie et la lutte contre le trafic de drogue. Midi Libre – MIKAËL ANISSET

Le président de l’Agglo Nîmes Métropole Franck Proust compte sur la poursuite de l’action des multiples partenaires pour redonner espoir à la population de Pissevin : « La priorité est que, dans ce quartier comme ailleurs, les différentes composantes de la puissance publique, État et collectivités continuent à agir groupées, coordonnées et sans pitié contre ceux qui tentent de bâtir une société parallèle régie par la violence et les trafics. Nous devons parler d’une seule voix et agir d’une même volonté, chacun à son niveau, pour libérer la population de l’oppression du crime et de la délinquance qui affecte l’ordre public dans ces quartiers. »

Yoann Gillet (député RN du Gard)

Yoann Gillet, député RN du Gard, déplore le fait que rien n’a changé à Pissevin depuis la mort du petit Fayed.
Yoann Gillet, député RN du Gard, déplore le fait que rien n’a changé à Pissevin depuis la mort du petit Fayed.

Le député Rassemblement national de la 1re circonscription du Gard Yoann Gillet s’est exprimé sur plusieurs plateaux TV nationales et sur les réseaux sociaux un an après la mort du jeune Fayed et après l’incendie à Pissevin qui a touché le poste de police : « Un an après, rien n’a changé. La raison ? Un manque de moyens, une réponse pénale qui n’a pas évolué et un ministre de l’Intérieur qui ne fait que des coups de com ». Après le feu, il a commenté ainsi : « Pendant ce temps-là, Gérald Darmanin tente de faire croire que le quartier n’est plus une zone de non-droit. […] Si les forces de l’ordre font un travail remarquable, le quartier Pissevin reste gangrené par le trafic de stupéfiants et la violence en raison d’un manque de volonté politique ».

Vincent Bouget (PCF du Gard)

L’élu communiste nîmois Vincent Bouget déplore ce nouveau fait-divers à Pissevin.
L’élu communiste nîmois Vincent Bouget déplore ce nouveau fait-divers à Pissevin. Midi Libre – MIKAËL ANISSET

L’élu municipal, premier fédéral du PCF du Gard, Vincent Bouget, revient lui aussi sur l’incendie de Pissevin : « S’il faut attendre les résultats de l’enquête pour connaître les raisons de cet incendie, la proximité du nouveau poste de police, qui a par ailleurs partiellement touché, fait naître bon nombre d’interrogations. Elles doivent être levées rapidement. C’est un nouvel incident important dans ce quartier de la ville. Quoi qu’il en soit, les habitants de Pissevin, comme tous les Nîmois, ont le droit de vivre dans la tranquillité. Les pouvoirs et services doivent renforcer encore leur présence, leur coopération, leurs moyens en concertation avec la population de ce quartier. »

Laurent Burgoa (sénateur LR du Gard)

Le sénateur Laurent Burgoa déplore des "faits inadmissibles."
Le sénateur Laurent Burgoa déplore des « faits inadmissibles. » Midi Libre – A. B.

Laurent Burgoa, sénateur Les Républicains du Gard, « condamne les faits inadmissibles de s’attaquer au nouveau poste de police nationale et municipale à Pissevin dans la ville de Nîmes. J’espère que les auteurs seront appréhendés et sévèrement punis. S’attaquer à la police, c’est s’attaquer à la République. Tout mon soutien à la police nationale et la police municipale. »

 

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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