Le maire de Collias agressé à la fête votive

, Le maire de Collias agressé à la fête votive

Une situation fortement regrettable. C’est en ces termes que Jonathan Pire, maire de Collias a pris la parole au lendemain des faits de violence qu’il a subis.

Samedi 27 juillet 2024, alors que la fête votive du village battait son plein le week-end dernier, le premier édile a été pris à partie en voulant s’interposer entre plusieurs personnes pour éviter le pire.

Il était environ 1 heure du matin, quand j’ai vu un premier effet de foule avec une dizaine de jeunes. J’ai alors tenté de les séparer. Je leur ai aussi demandé de rentrer chez eux.

Jonathan Pire

Rien n’y fait. Et alors qu’il s’interpose entre ces mêmes jeunes, Jonathan Pire est alors saisi et reçoit plusieurs coups entre autres aux genoux, au thorax. « Je me retrouve cette fois au milieu de plusieurs dizaines de personnes, puis les services de gendarmerie sont intervenus très rapidement »

Trois jours d’ITT pour le maire de Collias

Pris en charge par les secours, il est transporté au centre hospitalier universitaire Carémeau à Nîmes et subit des examens médicaux.

Bilan : trois jours d’ITT, diverses plaies, contusions thoraciques, para vertébrales cervicales et quinze jours de soins infirmiers. « C’est dommage d’en arriver là et que l’événement festif en pâtisse. Que je sois maire ou simple citoyen, un tel acte ne doit pas se produire ».

Quant à l’avenir de la fête votive, pas question de remettre en question son maintien, mais renforcer un encadrement « où l’on se sente plus en sécurité ».

Le maire de Collias a déposé plainte à la gendarmerie. Ce dernier a reçu de multiples soutiens, entre autres des maires de Pouzilhac et d’Aramon.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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