Le maire de Limoges agressé dimanche soir lors d’une manifestation de militants du Nouveau Front populaire

Le maire de Limoges Emile-Roger Lombertie a été violenté, ce dimanche soir vers 20h30, devant l’hôtel de ville. Après l’annonce des résultats des élections législatives, quelques dizaines de manifestants se sont rassemblés dans le square de la mairie avec drapeaux, instruments de musique et barbecue.

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Selon son entourage et selon des témoins, le maire a été frappé et insulté par une quinzaine d’individus lorsqu’il a descendu les marches de l’hôtel de ville pour faire cesser le barbecue. Emile-Roger Lombertie a voulu éteindre les flammes avec l’eau de la fontaine du square et a alors été insulté et a reçu des coups de poings. La police municipale qui était déjà sur place a exfiltré l’élu. D’après son entourage, le maire n’a pas été blessé mais est ressorti choqué de cette agression.

Des militants de l’ultragauche et non du NFP

Selon nos informations, il ne s’agit pas des militants du Nouveau Front populaire comme dit initialement mais de manifestants appartenant à un ou plusieurs collectifs de l’ultragauche, antifacistes qui n’appartiennent en rien aux différents partis que composent le Nouveau Front populaire.

Le député de Haute-Vienne Damien Maudet a également dénoncé ces violences contre le maire de Limoges Emile-Roger Lombertie sur son compte X (ex-Twitter).

Dans un communiqué, le préfet de Haute-Vienne a condamné fermement ces violences. « Les violences verbales ou physiques subies hier soir par le maire de Limoges, Emile Roger Lombertie, sont inacceptables à l’encontre d’un élu investi de la légitimité démocratique » écrit François Pesneau, le préfet, qui « appelle au respect mutuel ». C’est le cas aussi de l’association des maires et élus de la Haute-Vienne.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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