ENTRETIEN – Lors de la campagne, des candidats et des militants ont été victimes d’attaques verbales et physiques. Le professeur Christophe Boutin observe le retour du thème de la lutte antifasciste, symptomatique de la polarisation politique autour des extrêmes.
Les élections législatives 2024 se clôturent dans un climat sous haute tension. Plusieurs élus, candidats et militants ont été agressés verbalement et physiquement en quelques semaines. La dernière en date, celle de Prisca Thevenot et de son équipe le mercredi 3 juillet. La porte-parole du gouvernement a été physiquement agressée lors d’une opération de collage d’affiches électorales par «un petit groupe de jeunes», qui étaient «en train de dégrader des affiches», a-t-elle expliqué au Parisien .
Mais la ministre n’est pas la seule à avoir été prise pour cible. Gérald Darmanin recense au total 51 agressions physiques de candidats, suppléants ou militants depuis le début de cette «courte» campagne. «Plus d’une trentaine d’interpellations […] de profils très différents» ont été effectuées, a-t-il précisé sur BFMTV. Comment expliquer cette violence ? Christophe Boutin, politologue et professeur de Droit public à l’Université de Caen, répond aux questions du Figaro.
LE FIGARO.- Pourquoi…
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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