Agression de Prisca Thévenot : un mineur et un majeur mis en examen pour violences commises sur un élu

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l’essentiel Un majeur et un mineur mis en cause dans l’agression de ce mercredi 3 juillet, à Meudon (Hauts-de-Seine), de la porte-parole du gouvernement Prisca Thévenot et de son équipe, ont été mis en examen ce vendredi soir, a indiqué le parquet de Nanterre.

Mercredi 3 juillet, alors que Prisca Thévenot était en pleine opération de collage avec des militants et sa suppléante, la bande a été pris à partie et agressée par une vingtaine de personnes selon une source proche du dossier. Un majeur et un mineur ont été mis en examen ce vendredi soir selon les informations communiquées par le parquet de Nanterre.

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« Le majeur a été placé en détention provisoire et le mineur sous contrôle judiciaire assorti d’une obligation de placement en centre éducatif fermé », a ajouté le ministère public. Les deux personnes déférées ont été mises en examen pour violences commises sur un élu, avec ou sans arme s’agissant de Prisca Thévenot ou de sa suppléante Virginie Lanlo, et violences en réunion avec arme sur un militant, a-t-on indiqué de même source.

Hospitalisations et ITT

Né en 2004, le jeune homme majeur mis en cause a été condamné deux fois, l’une pour trafic de stupéfiants, l’autre pour conduite sans permis et recel. Le plus jeune, né en 2007, a « été jugé à deux reprises pour un vol en réunion et un port d’arme, et fait l’objet d’une mesure éducative judiciaire », selon un communiqué du parquet diffusé vendredi.

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Les gardes à vue de deux autres mineurs interpellés mercredi avaient été levées en l’absence de charges suffisantes contre eux à ce stade. Le mercredi, la collaboratrice de Prisca Thévenot et un militant avaient été blessés et transportés à l’hôpital. L’hospitalisation de ce dernier est « toujours en cours », précise le parquet dans un communiqué publié vendredi, qui détaille que son incapacité totale de travail (ITT) « est pour l’heure évaluée à 30 jours ». Virginie Lanlo, quant à elle, a pour l’instant une ITT de 5 jours en raison des violences subies et son véhicule a subi des dégradations.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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