Jura Au cœur du cyclone à la Réunion : « Une violence impressionnante

, Jura Au cœur du cyclone à la Réunion : « Une violence impressionnante

« Quand on parle de calme avant la tempête, c’était exactement ça… » Franck David, élu jurassien au conseil départemental, était en séjour à La Réunion et a eu un peu de mal à comprendre l’alerte cyclone qui s’annonçait en fin de semaine dernière. Tout était calme sur l’île et il pouvait vaquer à ses loisirs, la randonnée, la découverte des jardins botaniques… Puis le calme a laissé place à la violence des éléments…

« Je rejoignais dimanche soir mon hôtel à Saint-Denis, là où je devais passer ma dernière nuit avant de reprendre l’avion. Et c’est là que j’ai eu le plus peur, sur la route du littoral, avec des vagues impressionnantes juste à côté et des trombes d’eau qui s’abattaient sur la route. Je me suis dit si je tombe en panne ici… »

Une fois son hôtel atteint, le dos et les valises trempées, le vice-président du Jura dit avoir vécu beaucoup plus sereinement le passage du cyclone. « L’hôtel était une vieille bâtisse, qui semblait en avoir vu d’autres. Le personnel de l’hôtel parlait sans doute un peu moins qu’à l’accoutumée durant l’épisode le plus fort, mais on ne s’est pas sentis en danger. »

Confiné dans sa chambre, Franck David mesure quand même la violence de ce qui l’entoure quand sa fenêtre s’ouvre à plusieurs reprises violemment alors qu’un volet retenu par une barre en fer n’a pas bougé d’un iota devant elle…

« Un travail dingue »

L’autre aspect déstabilisant, c’est le cœur du cyclone. « Pendant environ 1 h 30, tout s’arrête, il n’y a plus de vent, plus rien. On pourrait vraiment penser que tout est fini s’il n’y avait pas les alertes nous disant de ne surtout pas sortir. Et puis les vents reprennent, aussi violents, dans l’autre sens… »

Au sortir de l’hôtel, son avion étant repoussé de 24 heures, il a tout loisir de constater les dégâts occasionnés, les arbres déracinés, les murs entiers couchés, un portail métallique envolé sur des voitures… Mais il est aussi marqué par l’efficacité des services techniques locaux. « Dès la fin de l’alerte violette (NDLR : qui interdit même au secours de sortir), ils ont fait un travail dingue pour remettre l’île en état. C’est très impressionnant de voir comment ils ont fait face, avec en plus un préfet dont c’était le baptême du feu pour un tel événement. »

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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