La maire de Bourneville-Sainte-Croix victime d’une agression sur un terrain de football

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La maire de Bourneville-Sainte-Croix (Eure), Gwendoline Presles a été agressée physiquement, dimanche 9 juin 2024. Il était environ 11 h lorsque l’élue est sollicitée pour se rendre au stade de football municipal où se déroule un tournoi de sixte organisé par le FCIC Bel Air, club basé à Trouville-la-Haule

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« J’étais à la mairie pour tenir un bureau de vote. J’ai été appelé par le président du club de foot, car il y avait des individus alcoolisés au bord du terrain », raconte Gwendoline Presles, interrogée par L’Éveil de Pont-Audemer

L’élue reçoit une gifle

La consommation d’alcool étant interdite sur la voie publique, la maire se rend au stade en vue de faire un rappel à la loi. Sur place, deux hommes sont fortement alcoolisés : « Je leur ai gentiment demandé de partir, car ils embêtaient les jeunes qui jouaient au foot », déclare la maire.

Mais l’un des deux hommes décide de s’en prendre violemment à l’élue : « Il m’a d’abord insulté puis craché dessus. » La maire décide alors de contacter la gendarmerie. « Le même homme m’a tapé dans la main pour m’enlever mon téléphone, avant de me mettre une gifle. Il était dans un tel état d’ébriété et d’énervement. »

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Finalement les gendarmes arrivent sur place. Après avoir été eux aussi insultés et menacés par les deux hommes, ils parviennent à les maîtriser et les placent en garde à vue. 

Prison ferme pour ces habitués du tribunal

Ce mardi 11 juin 2024, ils étaient jugés au tribunal correctionnel d’Évreux. Très défavorablement connus des services de gendarmerie, ils ont été condamnés à de la prison ferme. L’agresseur de l’élue a écopé de 18 mois ferme. Quant au second individu qui avait insulté les gendarmes, il est condamné à une peine de 12 mois ferme. Les deux hommes ont été incarcérés. Ils ont également l’interdiction, pendant trois ans, de se rendre à Bourneville-Sainte-Croix.  

La compagnie de brigades de gendarmerie de Pont-Audemer rappelle aux élus de ne pas hésiter à solliciter les gendarmes en cas de troubles sur leur commune. « Nous viendrons systématiquement », assure le commandant Olivier Seynaeve

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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